[FIGURINE] NATSUNO MINAMI et BJ (13 Sentinels : Aegis Rim)

Bonjour à tous,

Je vous propose aujourd’hui mes photos de la figurine de Natsuno Minami accompagnée de BJ, issus de l’excellent jeu vidéo 13 Sentinels : Aegis Rim, sorti sur PS4 en 2020.

« Un mot » sur le jeu

13 Sentinels : Aegis Rim est un chef-d’oeuvre ! Les développeurs de Vanillaware nous proposent une expérience unique, un joyau qui s’ajoute à leurs exceptionnelles précédentes productions (Muramasa, Odin Sphere ou encore Dragon’s Crown). Ils se distinguent par une esthétique sophistiquée qui s’applique à un système de jeu en 2D « à l’ancienne », ce qui contribue sans doute à rendre leurs productions si intemporelles.

Mais comment qualifier 13 Sentinels ? Est-ce un Visual Novel ou -plus justement, un adventure game qui mêle expérience narrative avec des mécanismes de gameplay en amont ; ou bien est-ce tout simplement l’artisan d’un genre nouveau à lui tout seul ? Cette illustration pourrait paraître fort prétentieuse, mais une chose est certaine : 13 Sentinels est une création dans sa définition la plus belle.

Concrètement, le jeu propose deux types de gameplay :

Aventure : Dans une représentation en 2D, l’histoire qui nous est contée nous propose de suivre le point de vue de plusieurs personnages, au choix. Leur propre histoire est divisée en plusieurs chapitres, qui se débloquent soit au fur et à mesure de leur progression, soit après avoir avancé dans l’intrigue d’un autre personnage spécifique, soit après avoir passé un certain nombre de niveaux du deuxième type de gameplay, que je vous présente ci-après, le jeu de stratégie.

Bataille : Parallèlement à l’histoire, dans un futur qui semble avoir réuni l’ensemble des personnages, ces derniers ont pour mission de protéger la ville en pilotant des robots. Les batailles se déroulent alors sur un plateau en perspective isométrique sous forme de stratégie en semi-temps réel. A bord de leurs Sentinelles, des robots géants, ils affrontent des hordes d’ennemis, les kaijus. Si l’aspect visuel de cette partie du jeu peut paraître austère au premier abord ; les effets de lumière et d’explosion, la sensation de puissance, ainsi que la nervosité des combats, malgré leur étonnante facilité, en font des enchaînements de moments jouissifs, qui ne manquent pas de servir de défouloir pour se remettre des nombreux rebondissements qui attendent le joueur à travers l’aventure. Notez en outre que chaque combat permet de gagner des points à dépenser pour débloquer de nouvelles capacités, propres aux Sentinelles selon les types auxquels elles appartiennent.

En ce qui concerne la force principale du jeu, à savoir son histoire, je ne saurais prendre le risque de vous la raconter, de crainte de spoiler ne serait-ce qu’un semblant de révélation. Sachez que l’histoire commence en 1985, à un moment où les kaijus sont sur le point d’envahir le Japon. Treize personnages sont impliqués, de près ou de loin, dans un programme qui pourrait leur permettre d’affronter ces puissants ennemis, la solution se matérialisant sous la forme de Mechas appelés les Sentinelles.

L’histoire en elle-même nous plonge dans un Japon sublimé par une direction artistique en 2D de toute beauté, et distille de nombreuses références à la culture pop, sans jamais sombrer dans l’excès, ce qui contribue à enrichir un univers déjà passionnant, qui saura faire frissonner aussi bien joueurs, lecteurs et autres cinéphiles.

Mais outre les références et la solidité d’une histoire montée tel un puzzle à reconstituer, le génie ne tutoierait pas la perfection sans un travail approfondi sur ses personnages. Et à ce titre, chacun d’eux bénéficie d’un superbe chara-design, d’un background développé et il est très appréciable de noter le travail sur leur caractère, qui leur épargne certains stéréotypes. Au-delà des enjeux principaux qui donnent sens au jeu, leurs propres enjeux sont traités avec intelligence, finesse et sensibilité.

Ma préférence à ce propos se tourne notamment vers deux personnages, dont l’une que vous aurez deviné au titre de mon article. Quant au second, il s’agit de Yuki Takamiya, la yankee.

Et je guette la moindre annonce d’une potentielle figurine car ce serait une précommande instantanée pour moi.

Mais revenons à Natsuno Minami, donc. C’est un personnage que j’ai beaucoup apprécié, non seulement pour son tempérament fougueux et son envie de répondre à l’appel à l’aventure, illustrée non sans humour par une certaine tendance à s’intéresser à d’hypothétiques complots. Mais l’intérêt de son rôle n’a de sens qu’en la présence du petit robot qui l’accompagne, BJ.

L’objet de cet article n’est pas de faire un test de 13 Sentinels, même si c’est toujours très tentant pour moi d’en parler.

Pour cela, je vous invite à consulter les excellents tests suivants :

Le test du blog For What it’s Worth

Le test du blog Tales of Gaming

Je dirai simplement que, même si ce n’est pas dans mes habitudes de recommander des jeux -étant conscient de m’intéresser à des séries principalement de niches, je ne peux que vous inviter, très chaleureusement, à jouer à 13 Sentinels. Le jeu n’est pas difficile à parcourir et nécessite une bonne trentaine d’heures pour en voir le bout, mais l’histoire est tellement passionnante et vous réserve de si belles surprises et des rebondissements si intenses, que vous aurez envie d’en connaître la conclusion, et les réponses aux nombreuses questions que vous vous poserez. Vanillaware oblige, je pourrais également toucher un mot sur la bande originale du jeu, mais une fois encore, là n’est pas le propos de cet article. Mais je préciserais simplement que la musique m’a beaucoup touché, au point de constituer l’une de mes bandes originales de jeux vidéo préférées de ces dernières années. Je pensais que Vanillaware avait excellé avec Odin Sphere à ce propos, mais en empruntant un tout autre registre, 13 Sentinels surprend et frappe fort !

Je m’étais ritualisé mes moments de sessions sur le jeu, tous les soirs avec un bon thé ; et de l’avoir terminé et platiné, cela m’aurait laissé un énorme vide si, un peu plus d’un mois plus tard, ne sortait pas mon GOTY ex-aequo de 2020 : Trails of Cold Steel IV (est-ce que par hasard, vous savez que j’aime Falcom ? ^^).

Les photos de la figurine

La figurine de Natsuno Minami est fabriquée par Kotobukiya.

Cet été 2021 nous offrant une météo capricieuse, j’ai eu la chance d’avoir une petite fenêtre de tir le lendemain de la réception de la figurine, si bien que, même si le soleil pointe timidement son nez, j’ai le plaisir de vous proposer, comme à mon habitude, des photos en plein air. J’envisageais également quelques photos de nuit, mais j’en attendais peut-être trop de cette météo capricieuse. Par conséquent, il y aura bien, en fin d’article, quelques essais d’éclairage, mais en intérieur. Je vous laisse désormais apprécier mes quelques photos, espérant qu’elles vous plaisent.

Pour commencer, je vous présente la figurine dans sa boîte solidement cartonnée :

Au déballage, la figurine représente la seule Natsuno sur son socle, à laquelle vont s’ajouter les éléments suivants :

– La main avec le mot Start, qui apparaît lorsqu’un pilote appelle sa Sentinelle,

– Le robot BJ, dont je ne révèlerai rien pour des raisons évidentes de spoiler.

Sans ces ajouts, la figurine se présente ainsi :

Comme vous pouvez le constater, elle a la main droite levée, mais sans la fonction Start. Je vous propose ensuite des photos du robot seul :

La figurine, une fois assemblée, se présente ainsi :

Résumons la mise en scène de cette figurine : Natsuno Minami se tient sur un sol rocheux, prête à appeler sa Sentinelle. Elle est vêtue de sa tenue de sport, qu’elle porte le plus souvent tout au long de l’intrigue. A ses côtés se tient BJ, le petit robot qui va l’entraîner au coeur de l’une des intrigues centrales du jeu.

Je vous propose maintenant des photos en portrait :

Voici maintenant quelques plans américains :

Voici ensuite des photos vues de dos. Vous pouvez apprécier le rendu du mouvement du blouson :

J’ai également effectué un contre-plongé dans la prolongation de la mise en valeur du mouvement du blouson. Notez également le rendu de ses plis :

Je vous propose maintenant quelques photos du socle :

Visuellement, le rendu est parfaitement réussi. La masse rocheuse est détaillée et bénéficie de nombreux reliefs qui accentuent son aspect réaliste. Paradoxalement, le socle est extrêmement léger et creux :

Je vous propose ensuite des photos de BJ :

Voici maintenant quelques gros plans sur le visage et les cheveux de Natsuno :

Et enfin, quelques photos de la figurine en pied :

Pour finir, je vous propose quelques photos bonus, pour lesquelles j’ai essayé de jouer sur un éclairage bleuté :

En conclusion, nous avons encore droit à une superbe figurine, qui rend hommage au jeu 13 Sentinels : Aegis Rim. J’ai juste été surpris par sa légèreté liée au socle creux, histoire de pinailler un petit peu, mais rien qui ne remette en cause le visuel ou la qualité de la figurine. Une belle acquisition à mes yeux !

Il ne s’agit pas de mon premier article sur les productions Vanillaware et, à ce titre, je vous invite à consulter mes deux précédents articles :

[UNBOXING] Figurine Velvet et Cornelius – Alter (Odin Sphere)

[AVIS + UNBOXING] Odin Sphere Leifthrasir – Storybook Edition (PS4)

Et pour finir, j’insiste : jouez à 13 Sentinels : Aegis Rim !

Bien à vous,

Hyperion_Seiken

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