Marathon Falcom 2022 – #2 A la croisée des chemins (partie 1)

Bonjour à tous,

Me voici arrivé à l’étape deux de mon Marathon Falcom, Edition 2022, et j’ai décidé de m’attaquer à un gros morceau, aussi bien par sa durée de vie que pour ce qu’il représente désormais à mes yeux : Trails of Cold Steel IV est tout simplement l’un des J-RPG qui m’aient le plus marqué au cours de ces dernières années ! Bienvenue à vous dans l’univers de Falcom, et installez-vous confortablement pour ce petit instant lecture.

SOMMAIRE DU MARATHON

Etape une : Retrouvailles avec Dana (Ys VIII :  Lacrimosa of Dana)

Etape deux, partie 1 : A la croisée des chemins (Trails of Cold Steel IV)

Etape deux, partie 2 : A la croisée des chemins (Trails of Cold Steel IV)

Etape deux, partie 3 : A la croisée des chemins (Trails of Cold Steel IV)

Etape trois : Un détour par Balduq (Ys IX – Monstrum Nox)

Etape Finale : Les mémoires d’un aventurier (Ys – Memories of Celceta)

Préambule

Après une première étape qui m’a permis de m’évader de cette -pourtant belle, saison hivernale, le temps d’un détour sur l’île de Seiren (Ys VIII : Lacrimosa of Dana), c’est avec une folle envie que je me suis lancé dans Trails of Cold Steel IV, la conclusion de l’arc du même nom, appartenant à la série historique The Legend of Heroes. Dire que j’étais passé à côté des deux premiers épisodes lorsqu’ils étaient sortis sur PS Vita, il a fallu attendre qu’ils ressortent sur PS4, avec en prime l’annonce de la sortie du troisième épisode enfin chez nous, pour que je me lance dans cette incroyable série.

Si le tout premier épisode nous préserve volontairement des véritables enjeux de la série, en nous immergeant dans la vie de la Classe VII, durant les trois bons quarts du jeu, ce n’est vraiment que dans le dernier quart que l’on réalise ce que le jeu a dans les tripes, et qu’il a l’intention de nous emmener bien plus loin que ce que l’on aurait imaginé. Surtout quand on ne connaît absolument pas la série, ce qui était mon cas. Je n’avais pas encore fait les précédents arcs, Trails in the Sky (en cours) et l’arc Crossbell (bientôt), et découvrais cet univers complexe en même temps que le jeune Rean Schwarzer, avec ses yeux innocents et son âme pleine d’espoir.

Et cet espoir, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a été mis à rude épreuve à de très nombreuses reprises. Entre désillusions, lourdes trahisons et pertes, c’est finalement le lien qui unit la classe VII qui les sauve. Je m’explique : au début, cette classe, qui est une idée de départ, une vision même, d’un personnage clef de l’entière saga, nous propose des personnages très différents les uns des autres de par leurs origines. Toute autre classe de l’Académie Militaire sépare les nobles des autres, ce qui a pour conséquence, forcément, de faire des étincelles lors de cette réunion mixte.

Nobles, membres de clans, ex-mercenaires, si au départ les premiers contacts sont délicats, le premier opus Trails of Cold Steel prend le risque de perdre en qualités scénaristiques pour tout miser sur la construction de chacune des relations entre les élèves de la classe VII, tout en étoffant le contexte et le background de l’académie ou du moindre village visité. C’est un risque, certes, mais qui prend tout son sens avec les épisodes suivants, et qui fait que Falcom a montré une ambition sereine, qui démontre la complexité du world building de son œuvre.

Cependant, comme vous le savez, l’idée n’est pas de me lancer dans une rétrospective sur la série, mais bien de parler de l’épisode IV, qui reprend juste après la fin du III, et…quelle fin !

Trails of Cold Steel III finit mal. Très mal ! Il faut pourtant relever que dans ses œuvres, Nihon Falcom a tendance à maintenir une forme d’innocence, de naïveté non-manichéenne où même certains méchants finissent par se repentir, voire de former des alliances avec les héros, et où le bien triomphe. C’est pourquoi, l’enchaînement de séquences tragiques à la fin de l’épisode III, s’achevant fatalement par un terrible « à suivre », est fort douloureux !

Je ne vous cache pas que j’ai croisé les doigts et craignais de ne pas voir venir l’annonce du IV en Europe, et cette attente était interminable ! Fort heureusement, le jeu a finalement été annoncé, même si cela n’a pas plu à tout le monde pour la raison suivante : Trails of Cold Steel III avait été traduit en français (le seul épisode de toute la licence, d’ailleurs), et le IV n’aurait que les sous-titres anglais. En ce qui me concerne, cela ne me dérangeait pas, ayant commencé la série avec les sous-titres anglais, et ayant tout simplement pris l’habitude, avec des séries telles qu’Atelier, pour ne citer qu’elle.

Mais voilà, Trails of Cold Steel IV commence quelques jours après les évènements du précédent épisode, et tout va mal. Il me sera difficile de ne pas spoiler, mais je vais vraiment tenter de ne pas trop en dévoiler. Rassurez-vous, je vous garantis de vous préserver de toute révélation. Il faut simplement savoir que le jeu commence par le bilan de lourdes pertes, et son premier (long) chapitre, se focalise sur l’organisation du sauvetage d’un personnage central (oui, si vous avez assisté à la promotion du jeu, vous savez sans doute de qui je parle, mais par principe, je n’en piperai mot ^^).

Et justement, comme je le pensais, à l’heure où j’écris ces lignes, je suis loin d’avoir terminé le jeu, et cette étape sera donc en plusieurs parties !

Bilan de la partie en cours

Comme annoncé, je suis encore loin de la fin du jeu, mais il faut dire que cette étape deux est un sacré morceau, si ce n’est le plus gros du marathon ! A l’origine, j’étais tenté de le mettre en troisième, voire quatrième étape, mais l’envie était trop grande. Après tout, il faut remonter à janvier 2021 pour mon dernier contact avec le IV, et ça me paraît terriblement loin, maintenant !

Contrairement à Ys VIII et Ys IX, j’ai décidé de lancer un New Game +, mon cinquième, à partir de mon profil PSN d’origine. Il n’y aura donc pas de chasse aux trophées, je les ai déjà tous obtenus. Néanmoins, j’ai décidé de repartir au niveau de départ pour mes personnages, mais j’ai souhaité conserver les objets et l’argent. Cela n’a aucun intérêt, les miras se gagnant assez facilement dans cet opus, c’est juste pour le plaisir d’accumuler de parties en parties.

Néanmoins, je m’équipe en fonction de ce qui peut être acquis au fur et à mesure de ma progression, de sorte à ne pas être suréquipé par rapport aux ennemis. C’est donc une traversée relativement tranquille que je m’offre, sans véritable challenge, il est vrai.

De plus, en l’état, vu que je suis sur un New Game + d’un jeu que j’ai platiné, le journal de bord est donc forcément complété à 100% sur les sujets suivants : les personnages (gros morceau qui nécessite un guide, pour ma part), la cuisine (activité très sympathique, avec, sur une seule recette, plusieurs possibilités de réussites selon les personnages qui seront plus ou moins compétents à la réaliser) ou encore la pêche (indispensable dans tout J-RPG, et je ne veux rien entendre !).

Pour vous rédiger ce compte rendu du Marathon, je m’étais fixé pour objectif a minima, de venir à bout du sauvetage du personnage mystère, et c’est mission accomplie ! Toute la séquence du sauvetage est toujours aussi bien orchestrée, j’ai toujours des frissons à l’apparition de personnages clefs, et je verse la même petite larme au même instant des retrouvailles. Je vais vous faire une confidence, cela me fait plaisir d’être aussi sensible, finalement, car ce sont des émotions que j’adore vivre et revivre !

Si le sauvetage surpasse nos attentes en intensité et en émotions au point de devenir une séquence culte, ni plus ni moins, et l’occasion d’explorer les profondeurs du siège de l’Atelier Noir, tout le chemin pour y arriver à travers le chapitre premier est certes, un peu long, mais est surtout un prétexte pour nous permettre de retrouver un très grand nombre de personnages jouables. Un nombre vertigineux pour un J-RPG, tout simplement, et qui justifie le choix du titre que j’ai décidé d’accorder à cette étape : à la croisée des mondes !

En effet, nous ne retrouvons pas seulement l’impressionnant casting qui s’est étoffé depuis le premier opus de Trails of Cold Steel, mais bien de prestigieux invités, ce qui était d’ailleurs un pilier de la promotion du titre : les héros de l’arc Sora no Kiseki (Trails in the Sky en Occident) et de l’arc de Crossbell (qui sera enfin disponible chez nous, je ne le rappellerai jamais assez !) joignent leur force pour nous préparer à un final en apothéose ! Trails of Cold Steel IV n’est donc pas seulement la conclusion d’un arc, mais le bilan d’une saga amorcée par Trails in the Sky en 2004. Bilan qui par ailleurs bénéficiera d’une prolongation de luxe avec l’arrivée de Trails into Reverie en 2023.

Bref, passée cette petite digression, j’en reviens à mon propre bilan à la suite du sauvetage : comme pour chaque opus, je me lance dans tous les combats, de sorte à nettoyer la carte. Le système de combat me passionne tellement que je peux y passer des heures sans me lasser. Et c’est rare, pour un J-RPG en tour par tour, que je ressente cela. Je m’explique (transition facile et peu inspiré, je l’admets, pour annoncer le sous-titre ci-dessous).

Ma réconciliation avec le tour par tour

Trails of Cold Steel a su proposer, dès son premier épisode, un système de combat très complet, qui n’a pourtant cessé d’évoluer jusqu’à la conclusion de l’arc. Les mécanismes nous proposent un certain nombre de possibilités : en plus de l’attaque physique, s’ajoutent les artes (équivalents de la magie, aussi bien pour l’offensif que le soutien), formant un tronc commun que peuvent se partager tous les personnages du jeu, les crafts, qui sont des attaques spéciales propres à chaque personnage, ainsi que leur coup ultime, le S-Craft ; s’ajoutent également les Battle Points, qui permettent de lancer des attaques groupées ou qui, depuis l’épisode III, octroient des bonus temporaires mais extrêmement utiles, au point de pouvoir retourner certaines situations délicates à notre avantage ; les Master Quartz, les links entre les personnages, sont autant d’autres choses qui s’ajoutent au gameplay pour vous permettre de réfléchir à la meilleure stratégie possible face au boss le plus coriace. Alors certes, le jeu est exigeant, mais il le demeure uniquement si vous ne prenez pas la peine de vous intéresser à chaque subtilité permise par ses mécanismes.

Un régal ! De plus, en l’espèce, j’ai tendance à davantage utiliser les Arts que lors de mes précédentes parties, et je me rends compte à quel point m’en servir plus tôt m’aurait bien aidé. Cela sera, d’une certaine façon, comme un entraînement en attendant Trails from Zero, entrainement que je suis déjà entrain de perfectionner sur un autre gros morceau : Trails in the Sky. J’y reviendrai dans un prochain article, en dehors du Marathon. Je dois d’ailleurs y revenir car cet arc aborde le système d’Orbment, qui permet entre autres l’attribution des arts et de bonus, au niveau des mécanismes du système de combat, bien entendu, mais qui est mis en avant d’un point de vue scénaristique, avec une importance qui me fait comprendre encore plus le sens de ce qu’est The Legend of Heroes. Donc, restez connectés, un article est à venir sur l’arc Trails in the Sky, car je m’y suis enfin mis ^^

Toujours est-il que le système de combats dans Trails of Cold Steel IV, frôle la perfection de par son champ des possibles, mais aussi, il faut le reconnaître, par la gigantesque proposition de personnages jouables (une quarantaine !). Si le système d’arts et d’orbments fait plutôt office de tronc commun, et peut être ainsi utilisé de la même façon, chaque personnage dispose de ses propres coups, et les coups spéciaux, même s’ils sont repris pour la plupart des précédents opus, nous permettent d’assister à un véritable déchainement de pouvoirs. Un régal !

Les outils mis à notre disposition pour appréhender les combats sont certes variés et percutants, mais à l’inverse, certains ennemis, même randoms, peuvent aussi vous mettre à mal si vous n’êtes pas préparés ou si vous prenez trop d’assurance. Tout est donc question d’analyse, il y a toujours une faille à cerner pour s’en sortir, surtout lors du premier run ! En effet, les runs suivants, si l’on conserve ses acquis et, comme je le fais actuellement, même si l’on repart au niveau de départ pour les personnages, sont un jeu d’enfant.

Les musiques de Trails of Cold Steel IV

Et si on parlait un peu des musiques du jeu, ce serait original, n’est-ce pas ? Mais soyons sérieux, si vous avez lu mon précédent article, vous avez sans doute commencé à comprendre la structure de mes comptes rendus de marathons : un préambule sur le jeu, un bilan de ma progression, une thématique traitée, et la musique. Mais vu que cette étape sera plus longue que les autres, j’ignore encore si j’aborderai à nouveau la musique dans mon prochain compte rendu.

Qu’en est-il de cet opus, nous propose-t-il un cru exceptionnel ? Alors oui et non. Tout d’abord oui, parce que Falcom est fidèle à ses habitudes, et la Falcom Sound Team JDK nous donne l’impression, une fois de plus, de mettre toutes ses tripes dans la composition ; et non, parce que le jeu reprend de nombreuses pistes du troisième épisode, ce qui n’est pas un mal en soit, cela dit, vue leurs qualités indéniables. Mais pour le reste, c’est du bonheur pour les oreilles. Personnellement, en 2021, elle faisait partie de mes BO préférées avec celle de l’exceptionnel 13 Sentinels.

L’opening nous propose pour commencer un son rock entraînant, très sauvage, et qui accompagne non sans panache la détermination de nos personnages principaux. L’opening finit par ailleurs sur un défilé de l’énorme casting, duquel on peut établir le constat suivant : Toshihiro Kondo, président de Falcom, a dû donner l’instruction suivante : « Mettez…TOUT LE MONDE ! »

Pour le plaisir des yeux et des oreilles, je vous mets la bande annonce japonaise de Trails of Cold Steel IV, qui vous permettra d’apprécier le thème de l’opening. Montez le volume ! ATTENTION : Si vous n’avez pas terminé les précédents opus, ne cliquez pas sur cette vidéo, il y a de gros spoilers !

Bref, Ashita Eno Kiseki, titre de l’opening, vous stimule, vous donne de la force et vous aide à vous remettre de vos émotions, après la tragique fin du troisième opus (elle-même pourtant accompagnée d’un enflammé Mourning Refrain).

Mais je ne parle que de l’opening principal car, comme vous le savez sans doute si vous avez touché à la série : il y a également une sorte d’opening introductif, un petit apéritif qui fait défiler les différentes illustrations des protagonistes. Et si le meilleur en ce sens reste celui de l’épisode trois, magnifique Spiral of Erobos, celui du quatrième, Changing World – From the Abyss, n’en demeure pas moins mélodieux, un peu plus formel certes, voire militaire, contrairement à ce que les premières notes mélancoliques pourraient nous faire croire, mais une certaine nostalgie en ressort, sans doute parce que l’on sait qu’il s’agit là d’une conclusion, tel que le titre le laisse entendre : End of Saga.

L’avantage de cet opus est que nous avons droit aux nouvelles compositions bien assez tôt, notamment pour accompagner quelques surprises. Je pense à la découverte -enfin, au bout de quatre épisodes ! du village secret d’Erin, qui abrite le clan des sorcières auquel appartient la ravissante Emma.

En outre, qui dit nouvel opus dit nouveaux thèmes de combats, et Trails of Cold Steel est la seule saga pour laquelle je me suis toujours dit : « ok, le thème des combats est encore meilleur que dans l’opus précédent » à chaque opus. Et si je pensais que le troisième plaçait la barre à un très haut point, sachez que Burning Throb est un thème absolument magistral, qui définit parfaitement la force de Falcom dans le domaine musical du jeu vidéo. D’ailleurs, il s’agit là du thème que j’ai décidé de vous faire découvrir :

Et les musiques de boss, qui sont particulièrement nombreuses, nous offrent une variété de plaisirs auditifs. Et si Robust One se contente de remplir le contrat malgré son classicisme, nous assistons à de jolies envolées au violon avec Seductive Shudder, où la dramatique et puissante Mighty Urge qui intensifie les enjeux déjà bien haut placés.

Dans un tout autre registre, quelques titres se démarquent également par leur originalité, mais aussi leur affiliation avec les lieux de la série entière, comme par exemple Synchronicity #23, dans lequel on retrouve bien l’ambiance de Crossbell, au cours de l’exploration de l’un de ses souterrains.

Nous pouvons également noter un thème de vaisseau classe, et loin des standards de niaiserie que certains J-RPG -sans les citer, peuvent nous offrir. Je vous invite ainsi à écouter Crimson Flash Shadow -Shining Wings en ce sens. Et enfin, que dire de cette source de motivation qu’est le thème To the Future !

L’air de rien, le titre propose de sacrées compositions, si bien que j’y reviendrai finalement dans mon prochain rapport d’étape. Dans le doute, j’en ai laissé quelques-unes dont j’ai très envie de vous parler, et cela m’est difficile de m’en priver dès maintenant ^^

Pour conclure

Hé bien nous voilà au terme du rapport d’étape. Finalement, j’ai eu énormément de choses à dire sur ce qui représente le premier quart du jeu, mais, à l’instar d’Ys VIII, je n’ai jamais vraiment eu l’occasion de m’exprimer sur le jeu, ce Marathon en est l’occasion ! Pour la suite de l’étape, je pense progresser bien plus vite, mais je ne garantis pas de terminer le jeu pour autant. Il est fort possible que, comme je l’avais indiqué dans mon premier article, je me permette de commencer l’étape trois en parallèle, la progression dans Ys étant beaucoup plus rapide, et ayant un peu avancé dans le jeu en question.

A très bientôt pour la suite du Marathon !

En attendant, je vous invite également à découvrir mes photos de l’Edition Collector de Trails of Cold Steel IV.

Bien à vous,

Hyperion Seiken

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