MARATHON FALCOM 2022 – #4 A la croisée des chemins (partie 3)

Bonjour à tous, nous y sommes enfin ! Je suis heureux de vous présenter mon ultime compte rendu sur Trails of Cold Steel IV, dans le cadre de mon Marathon Falcom Edition 2022. Quelle belle étape, quel régal d’avoir pu revenir sur ce jeu ! Mon verdict est sans appel, après l’avoir terminé cinq fois depuis sa sortie fin 2020, il fait désormais partie de mes J-RPG préférés, tout simplement.

SOMMAIRE DU MARATHON

Etape une : Retrouvailles avec Dana (Ys VIII :  Lacrimosa of Dana)

Etape deux, partie 1 : A la croisée des chemins (Trails of Cold Steel IV)

Etape deux, partie 2 : A la croisée des chemins (Trails of Cold Steel IV)

Etape deux, partie 3 : A la croisée des chemins (Trails of Cold Steel IV)

Etape trois : Un détour par Balduq (Ys IX – Monstrum Nox)

Etape Finale : Les mémoires d’un aventurier (Ys – Memories of Celceta)

Point sur le Marathon

La publication du Marathon a été mise en pause en février, car j’ai reçu une copie du jeu Atelier Sophie 2, généreusement transmise par Koch Media, afin de vous en proposer le test que vous pouvez trouver ici. Résultat, ainsi je vous l’ai expliqué lors de mon dernier point sur le blog, afin de me permettre de pouvoir vous offrir un avis convenable et détaillé, j’ai souhaité m’investir sérieusement dans le jeu, d’autant plus qu’après tout, Atelier est une série que j’affectionne énormément, et que son dernier épisode est excellent !

Malgré la multitude de jeux qui sortent depuis fin février, j’ai tout de même décidé de revenir à la rédaction de mon compte rendu, d’autant que j’ai particulièrement bien avancé. Dans les faits, j’ai terminé Trails of Cold Steel IV et Ys IX : Monstrum Nox, et avant même de tout mettre en pause, j’ai même griffonné des notes afin de transcrire l’instantanéité du moment donc, tout est prêt pour avancer !

A titre indicatif, j’ai également bien avancé sur Ys : Memories of Celceta, qui clôturera le Marathon. J’avais envisagé une prolongation en ajoutant une sixième étape avec Tokyo Xanadu Ex+, qui mérite d’être sous le feu des projecteurs, mais finalement, j’en ferai une Chroniques Falcomienne. Je suis très impatient de pouvoir vous en parler !

Mais pour le moment, clôturons l’étape Deux avec le magistral Trails of Cold Steel IV.

Bilan de la partie

Attention, compte tenu du fait que j’aborde les derniers chapitres du jeu, bien que j’évite toute révélation importante, il existe tout de même un petit risque de spoiler.

Cette longue étape m’a nécessité trois articles pour vous proposer mes comptes rendus. Concrètement, j’ai terminé les chapitres III et IV, le quatrième étant le dernier. La conclusion d’un jeu, d’un arc et même d’un long cycle entamé par la cultissime trilogie Trails in the Sky en 2004. On y retrouve en effet les personnages principaux et autres emblématiques des trois sagas (dont, je le rappelle, l’arc Crossbell que nous sommes sur le point de découvrir dès le 30 septembre 2022), à un moment où la situation géopolitique atteint des sommets de tensions et est même sur le point d’exploser.

Pour cette dernière ligne droite, j’ai décidé de profiter tout autant que le reste de ma partie, en ce sens que c’est sans doute la dernière fois que je lance le jeu avant 2023, juste avant que je ne mette la main sur Trails into Reverie. Ainsi, conclusion oblige, les cinématiques sont forcément nombreuses et verbeuses, et même si parfois dans certains jeux, je suis tenté de les passer, en l’espèce, j’ai tout laissé pour le plaisir, et pour m’immerger une dernière fois au sein de la Classe VII.

En revanche, j’ai été beaucoup moins assidu en ce qui concerne les quêtes annexes, et suis passé à côté de quelques-unes d’entre elles. Régulièrement, il nous est fait un bilan dans le jeu, accompagné d’un système de rangs, le rang S étant le plus élevé et signifiant que l’on a fait une session de quêtes remplie à 100%. Sur les deux derniers chapitres du jeu, mon rang oscillait entre A et B, là où en règle générale, je m’efforce d’obtenir entre S et A, même sans solution.

Ainsi, vous l’avez compris, j’ai un peu changé mon fusil d’épaule, car si lors de mes premiers comptes rendus, je m’évertuais à tout explorer et à discuter avec le plus grand nombre de PNJ, je me suis concentré exclusivement sur la trame principale pour cette dernière partie. Cela ne m’a bien évidemment pas empêché de continuer à discuter avec certains personnages dans les villes et les villages, afin d’apprécier leurs nouvelles lignes de dialogues qui changent en fonction des évènements, et aussi, à la moindre apparition du moindre personnage de la trilogie Trails in the Sky, j’ai prêté une attention religieuse à tout clin d’œil que je pouvais relever. Ainsi, au détour d’une conversation, je pouvais apprendre que X ou Y apportait son aide à Liberl et, même si on ne le voyait pas, j’étais ravi d’avoir la référence. Un vrai bonheur !

Enfin, j’ai tout simplement renoncé à me remettre au Vantage Master et au Pom Pom Party, pour cette dernière, au motif que je souhaitais préserver mes nerfs ^^

Et si le véritable handicap que je m’étais imposé était le retour aux niveaux de départ, afin de refaire le jeu dans les mêmes conditions que ma première fois, ce n’était pas tout à fait respecté de base, car j’avais tout de même pris le soin de récupérer équipement, objets et monnaie du jeu, grâce aux options permises par le New Game +. Et je ne vous cache pas que sur les chapitres III et IV du jeu, cela m’a été d’une grande aide en ce sens que je voulais accélérer la cadence, afin de ne pas trop m’éterniser non plus sur ce seul jeu, alors que deux autres m’attendaient pour le Marathon, et que la fin du mois de février se rapprochait dangereusement avec les grosses sorties.   

J’ai donc terminé le jeu une cinquième fois, et ai accédé à la True Ending. A ce sujet, si lors de la première run, on est obligé de passé par la fin normale avant de débloquer la possibilité d’obtenir la True Ending juste avant le dernier donjon, le New Game + nous permet d’y avoir accès directement en nous permettant de remplir les conditions dès le début du donjon, sans avoir à refaire la fin normale. Je ne saurais que trop vous recommander plus que chaudement d’obtenir la True Ending, bien entendu !

Quelle aventure !

J’ai terminé Trails of Cold Steel IV une fois de plus, et pourtant, la saveur n’était pas la même que les autres fois, au contraire, elle s’est décuplée grâce à ma découverte des deux premiers opus de Trails in the Sky (le troisième étant toujours en cours, je précise), qui non seulement m’ont apporté énormément d’informations détaillées sur le lore de l’univers, mais m’ont surtout permis de vivre une aventure incroyable aux côtés d’Estelle et Joshua Bright, que l’on retrouve justement ici avec nombre de leurs alliés.

Il me manque pourtant une pièce majeure du puzzle, l’arc Crossbell, et une fois que j’aurai découvert ses deux opus, je prendrai à nouveau un peu de recul sur l’œuvre entière afin d’en apprécier davantage sa portée. Et en ce sens, il ne me paraît donc pas exclu, une fois en possession de Trails from Zero et Trails to Azure, et en attendant Trails into Reverie, qui est censé être une sorte de « super-conclusion-qui-sert-aussi-de-transition all-stars », que je relance les Cold Steel. Quand on voit les très nombreuses références et autres liens qu’a le premier avec l’arc de Liberl, cela me laisse rêveur.

Pourtant, aujourd’hui, malgré les zones d’ombres qu’il me reste à éclaircir, je peux vous assurer que Trails of Cold Steel IV fait désormais partie de mes jeux préférés. Si je devais effectuer un classement, je ne saurais le positionner encore, mais il est assurément dans mon top 10, voire 5.

L’objet de ce compte rendu concerne les deux derniers chapitres du jeu, les chapitres 3 et 4 donc, et leurs enjeux se résument ainsi : les Rivalries pour le chapitre 3, et la bataille finale pour le chapitre 4. Bien entendu, Falcom a mis les petits plats dans les grands pour nous proposer un final incroyable, réunissant quasiment tous les personnages de la saga depuis la trilogie de Liberl dans des séquences jouables, en nous envoyant du fan-service en rafale digne d’un Pegasus Ryu Sei Ken, mais étonnamment bien calibré, pour un grand final somptueux, et une fin à la hauteur de nos attentes, bien que je préconise de sortir vos mouchoirs, parce que l’émotion nous accompagne jusqu’à la toute fin du générique !

Mais en ce qui concerne le chapitre 3, peut-être certains joueurs ont-ils trouvé des faiblesses au niveau du rythme, je l’ai trouvé incroyable de par les confrontations dans le cadre des Rivalries, qui opposent Rean à des adversaires redoutables, et qui impliquent aussi des enjeux que l’on comprend enfin, même du côté des antagonistes. Et surtout, Falcom a toujours su nous faire ressentir la puissance de nos adversaires, donnant à chaque combat un sens de la démesure.

En vulgarisant, et sans vouloir trop spoiler, les Rivalries sont des affrontements qui opposent Rean à un adversaire, dans leurs Divines Knights, de fameux mechas, Rean possédant le sien depuis les évènements du premier Trails of Cold Steel, ayant pour nom Valimar. Le perdant disparaît, et le gagnant voit son Divine Knight aspirer la puissance de son adversaire. Par conséquent, et c’est la menace constante qui pèse sur les détenteurs des Divines Knights du jeu : toute défaite est définitive et entraîne la mort ! C’est ainsi sur le papier, mais dans le jeu, c’est évidemment un peu plus compliqué que cela. Et si les Rivalries commencent dès le chapitre 2, c’est dans le troisième chapitre qu’elles prennent atteignent un pic d’intensité dramatique.

Et finalement, entre les deux chapitres, le jeu nous offre un interlude, la fameuse journée off que l’on retrouve classiquement dans chaque opus, et qui se déroule ici dans un grand parc d’attractions. S’il est possible de passer du temps dans des attractions, dont certaines proposent de véritables mini-jeux, cette séquence est l’occasion de faire la synthèse de toutes les relations qu’a pu approfondir Rean au cours du jeu, mais aussi de se lancer dans sa romance définitive. Ainsi, après trois épisodes à flirter sans véritablement savoir qui choisir, on a enfin la possibilité de concrétiser une véritable romance. Et là, même si les choix proposés sont tous séduisants et ont été construits au fil des jeux, avec davantage d’implications dans ce quatrième opus, je dois vous avouer que je ne suis pas convaincu par la pertinence du choix de la romance. Explications !

Canoniquement, Rean est destiné à partager son amour avec Alisa, et je pense que cela aurait permis une meilleure construction des relations entre chaque personnage. En effet, si je devais faire un reproche à Trails of Cold Steel IV, c’est que l’on constate que toutes les filles sont amoureuses de Rean, ce qui créé de véritables incohérences (Juna en tête !), et une sensation de traitement type harem que je n’apprécie pas spécialement, surtout dans ce genre de jeu. Au contraire, j’aurais préféré que Falcom travaille davantage la relation entre Juna et Kurt, qui paraît plus logique compte tenu de l’évolution de leurs rapports ; voire, pourquoi ne pas prendre de risques en proposant une histoire d’amour inattendue entre Sara et Crow Armbrust (euhoui, je sais, je prends mes deux personnages préférés) ? C’eut été préférable plutôt que de se retrouver dans du sempiternel « Mais et toi, que ressens-tu pour Rean ? »

Il m’a fallu un peu de recul pour prendre conscience de cela, mais ce serait vous mentir que de dire que je n’ai pas apprécié cette option, tout de même, car oui ! Ma romance choisie était principalement Sara Valestein, mais dans le cadre de ma complétion, pour obtenir les trophées, j’ai découvert les autres romances et elles sont toutes plutôt bien faites. Même si j’éprouve toujours un certain malaise pour certaines (Fie en tête), ou encore la relation absolument incohérente imaginée avec Juna. Pauvre Kurt ! M’enfin, loin de moi l’idée d’ouvrir une porte aux débats purement fan-service.

Mais il convenait tout de même d’aborder cet interlude, qui n’est pourtant pas de trop avant le combat final -ou plutôt, l’enchaînement de combats qui nous attendent. Et comme je l’ai précisé plus haut, le jeu a une fin normale et une vraie fin, et à travers celle-ci que l’on affronte le véritable boss de fin…un peu comme dans Ys VIII, en fait.

Ici, il s’agit d’organiser trois groupes de personnages parmi l’immense casting du jeu, afin de confier au joueur la possibilité de mettre à profit le talent de ses personnages préférés. Autant vous dire que c’est un régal, la dernière goutte d’un grand nectar avant de pouvoir enfin, poser la manette, et savourer chaque instant que nous offre la vraie fin du jeu. A ce titre, et ainsi le concept sera repris par Ys IX : Monstrum Nox, le générique de fin est illustré par de magnifiques artworks de l’après-bataille. Restez jusqu’au bout et régalez-vous, sachant qu’une dernière surprise vous attend après.

En toutes circonstances, il est souvent compliqué de conclure une œuvre et, en général, plus celle-ci dure depuis plusieurs opus, plus la fin risque de décevoir, de laisser des questions en suspens, ou même d’être bâclée. Selon moi, une fin ne peut être que décevante étant donné qu’elle met un point final à une histoire qui nous a tenu en haleine. A cela s’ajoutent les discussions virulentes que peuvent avoir les fans entre eux dans une même communauté, il me paraît donc délicat d’affirmer haut et fort qu’une fin fait l’unanimité.

En l’espèce, ce qui est intéressant avec une saga comme The Legend of Heroes, c’est que même si une histoire s’achève, on peut toujours croiser des personnages connus, un peu à la Balzac ou à la Zola, ce qui nous donne l’impression qu’une fin n’en est jamais vraiment une et, par définition, qu’on est principalement face à la conclusion d’une ou plusieurs intrigues. Et c’est peut-être en cela que j’apprécie le travail de Falcom, plus que de raison dans le contexte actuel. En effet, le moindre film, la moindre série, la moindre licence fonctionnent aujourd’hui avec le dispensable besoin d’imposer une fin, une vraie (sous-entendu : un héros qui finit au casse-pipe) ! Pour éviter de spoiler, je ne citerai pas de noms, le but de cet article n’est pas de vous faire part de mes goûts ni de mes a priori sur d’autres sujets, simplement, je me sens davantage en phase avec les nombreuses histoires que Falcom a su nous conter rien qu’à travers The Legend of Heroes. Sans surprise.

Musiques

Il est temps maintenant d’aborder l’inévitable sujet qui me tient à cœur : les musiques du jeu. Et dans la continuité de mes précédents comptes rendus, le but est ici de mettre en avant les compositions qui m’ont marquées dans les deux derniers chapitres. Forcément, à mesure que l’on se rapproche de la fin du jeu, les thèmes sont souvent épiques, et en ce sens, To the Future, la dernière musique du donjon ultime, utilisée d’ailleurs pour certaines bandes annonces du jeu, est l’une des compositions les plus marquantes :

Comme vous pouvez l’entendre, le piano est l’instrument principal. Classiquement utilisé pour des mélodies plus calmes, plus dramatiques, il apporte un étonnant souffle de grandeur et d’aventure, et parvient aussi à nous faire ressentir que nous nous approchons de l’inévitable conclusion !

Cependant, Trails of Cold Steel IV se distingue aussi pour ses énormes clins d’yeux aux précédents opus, et en ce sens, les musiques font admirablement leur part du travail. Et là où le jeu excelle en fan-service, c’est dans la réorchestration des morceaux d’autres opus. J’ai choisi de mettre en avant un clin d’œil tout simplement énorme à l’arc de Crossbell. Je ne connais certes pas encore le jeu, mais j’ai déjà eu l’occasion d’en écouter les musiques, et j’y ai retrouvé un thème, Mystic Core, qui est réorchestré pour l’occasion, dans un donjon du jeu qui se situe justement à Crossbell. Ainsi, si le village de Hamel, depuis Trails of Cold Steel III, reprend tout simplement l’un des thèmes principaux de la trilogie de Liberl, Crossbell a également droit à son clin d’œil musical.

J’ai cependant décidé de vous faire part d’une autre reprise exceptionnelle, qui est le thème de combat de…Sara Valestein, tout simplement. Belief est entendue pour la première fois dans le premier Trails of Cold Steel, lors de nos affrontements contre Sara, alors qu’elle entraîne ses étudiants à l’Académie. Ce thème, déjà entraînant, oppose la guitare électrique au piano au cours d’une mélodieuse envolée. On le retrouve d’ailleurs dans le deuxième opus, lorsque Sara dévoile son nouveau S-Craft (un grand moment !).

A l’occasion des Rivalries, c’est précisément ce thème qui a été choisi, et la version utilisée est une réorchestration issue de l’album Sen no Kiseki : Super Arrange Version, et là…on atteint la quintessence de ce que représente une bande originale chez Falcom. La perfection !

Je vous laisse apprécier (casque conseillé) :

Vous pouvez le constater, en plus d’une introduction intensifiée, le duel d’instruments oppose désormais la guitare électrique au violon, et le contraste est fluide et savoureux. Notons d’ailleurs les performances solo – trop courtes à mon goût, que nous proposent respectivement le violon et la guitare à partir de 1:38 !

L’un des combats les plus épiques, de par sa mise en scène, ses dialogues, sa difficulté, ses enjeux et son dénouement, reste sans nul doute celui nous opposant à la puissante Arianrhod. L’une des séquences les plus intenses de toute la saga à mon sens, sublimant au passage la détermination et la loyauté sans faille de Duvalie, et une narration tout aussi efficacement menée par Falcom.

Mais je sais ce que diront les connaisseurs…et je leur donne tout autant raison : pourquoi, mais pourquoi ne pas remettre le thème tout simplement magistral d’Arianrhod : Unfathomed Force ? Quel ultime combat magistral son emploi nous aurait offert, il est vrai ! Et si j’avais déjà vibré en l’écoutant pour la première fois, lors de notre affrontement contre Arianrhod, dans Trails of Cold Steel III, je sais déjà qu’il s’agit de son thème de combat dans l’arc Crossbell. Moi qui apprécie énormément ce personnage, à quel point vais-je frissonner en la retrouvant ?

Mais qu’importe, il n’empêche que Belief étant une musique particulièrement intense, comme je l’ai indiqué plus haut, nous l’offrir face à Arianrhod rendait le combat des plus spectaculaires !

Pour conclure

J’arrive finalement au bout de cette seconde étape. Elle aura été longue et m’aura obligé à rédiger trois comptes rendus au lieu d’un seul, mais ce n’est pas si mal, tellement j’aime parler de Trails of Cold Steel IV. Son impact n’a pas seulement pour effet d’être un plaisir de le parcourir à nouveau, mais bien une envie de recommencer toute l’aventure depuis le premier opus. Il est cependant indéniable que de jouer la trilogie de Liberl apporte une énorme plus-value pour l’appréciation générale de l’œuvre, mais j’ai dû le dire dans un précédent compte rendu : qu’importe l’ordre que vous choisissez, qu’importe de commencer par Trails of Cold Steel ou Trails in the Sky, ou de n’avoir fait que l’arc de Crossbell. Qu’importe ! Du moment que l’on prend le temps et le soin de tout découvrir pour reconstituer le puzzle, chaque jeu a son sens et sa place dans l’univers de la série, et chaque saga qui la constitue vous promet indéniablement une aventure extraordinaire.

Fin de rapport de l’Etape Deux.

Mais restez connectés, je suis déjà en train de préparer le compte rendu de ma troisième étape, consacrée à Ys IX : Monstrum Nox, qui ne tiendra que sur un seul article, modèle que je souhaitais depuis le début du Marathon, mais aussi et surtout, une nouvelle Chronique Falcomienne que je suis très impatient de vous présenter.

Bien à vous,

Hyperion Seiken

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