Ma Collection FALCOM

Bonjour à tous,

Je vous présente la page entièrement consacrée à ma collection portant sur les jeux de Nihon Falcom. Cette page est susceptible d’être régulièrement mise à jour. Bonne visite et bonne lecture !

Ma collection se divise en deux segments, le plus important étant consacré à la série Ys, et l’autre à la série The Legend of Heroes. L’ayant découverte plus récemment, je n’ai eu la chance de ne jouer qu’à la saga Trails of Cold Steel qui, pour l’occasion, est le seul arc de la série qui figure dans ma collection.

L’objectif de cette page est le même que pour ma page consacrée à la série Tales of : je recense toute ma collection en vous proposant des photos et les éventuels liens si j’ai publié des articles sur les jeux en question ou l’unboxing d’une édition limitée.

Je vais ainsi commencer par la série Ys.

MA COLLECTION YS

Mes premiers pas dans la série YS

Ys est une série que je connais depuis longtemps. Depuis bien longtemps ! Pour la petite anecdote, la première fois que j’en ai entendu parler, c’était dans les années 90, je venais d’avoir la Game Boy et je m’intéressais désormais aux jeux vidéo. Et en feuilletant un magazine, je tombais sur la soluce d’un jeu sorti sur Super Nintendo, Ys III : Wanderers from Ys. A l’époque, sans Internet, les magazines étaient nos seules possibilités d’obtenir de l’aide, et certains proposaient de véritables guides, photos à l’appui. Et c’était à travers ces photos et toutes ces explications sur le cheminement que je découvrais ce jeu, qui me paraissait mystérieux et, par conséquent, intriguant. Si je me rappelle aujourd’hui d’un souvenir qui remonte à mes années de cours moyens, c’est à cause d’une image qui m’avait frappé : dans ce monde de fantasy, il y avait un moment où le héros montait sur ce que je croyais être une planche à voile, alors qu’il s’agit d’un bateau à voile !

Étonnant comme un détail anodin peut rester ancré dans notre mémoire, mais bien entendu, je ne vais pas m’étendre sur de futiles détails, ce n’est pas l’objectif de cette page. D’autant que concrètement, ce n’est que bien plus tard, à la sortie de Ys : the Oath in Felghana sur PSP en 2011, que j’ai pu jouer pour la première fois à un jeu de la série. Est-ce là un signe du destin que de jouer justement au remake de l’épisode qui m’avait intrigué étant jeune ? J’ignorais cette information, à l’époque.

Et malgré l’amour que j’ai eu pour ce jeu à sa sortie, j’avais encore pour habitude de revendre mes jeux une fois terminés, même ceux que j’avais aimé, d’autant qu’il faut attendre la sortie d’Ys VIII en 2017 pour que je devienne définitivement fan de la série, et c’est la même année que j’ai commencé ma collection.

Contrairement à la série Tales of, que j’affectionne tout autant, j’ai pu jouer à la totalité des épisodes sortis à l’exception du 5, étant le seul épisode non traduit chez nous. En revanche, les autres épisodes ont toujours eu droit, d’une manière ou d’une autre, à une sortie occidentale, et leurs sorties, ressorties ou remakes sur différents supports donnent facilement l’opportunité de découvrir chaque opus. Le PC propose d’ailleurs la meilleure alternative pour vous permettre de découvrir la plupart des épisodes de la saga, si l’on excepte bien sûr le 5, mais aussi le 9, qui ne dispose pas encore de date de sortie. Pour le moment.

LA COLLECTION

YS I & II

Si les deux premiers épisodes sont originairement sortis séparément, ils sont désormais connus pour ressortir régulièrement en dyptique, et à raison, car il s’agit d’une seule et même histoire divisée en deux chapitres. Ces deux premiers jeux ont un système de combat original, le bump attack, qui consiste à courir sur l’ennemi pour l’attaquer. Selon l’angle d’attaque, vous pouvez perdre plus ou moins de points de vie. Déstabilisant de nos jours, je vous assure qu’après une petite session de prise en mains, le concept, bien que très simple, en devient rapidement fun et captivant. Notez toutefois que je l’ai trouvé bien plus accessible dans le II que dans le premier. Est-ce parce que je m’y étais habitué ? Je ne pense pas, il y a une petite amélioration à mon sens, d’autant que le jeu se montre plus généreux.

Je possède trois éditions du dyptique (sans compter les jeux intégrés à la PC Engine Mini), dont deux collectors.

1. Ys I-II : Eternal Story – Limited Edition (PS2)

Voici pour commencer Ys I-II : Eternal Story. Le dyptique a ainsi eu droit à une sortie sur PS2 exclusivement au Japon. Il s’agit d’un remake intégral des deux premiers opus, et si le lifting commence à accuser le poids de l’âge, il s’en sort toutefois avec honneur et s’avère encore aujourd’hui, étonnamment jouable et même, intéressant !

Cette version PS2 a bénéficié d’une petite édition collector. Et si cette dernière s’avère être légère en contenu, elle n’en demeure pas moins singulière en ce sens qu’elle propose un véritable petit diorama mettant en scène les personnages du jeu. Je vous laisse en apprécier la qualité des figurines, malgré leur taille minuscule, à travers le diaporama ci-dessus. Cette version n’a jamais été traduite et reste une exclusivité japonaise pour les possesseurs de la PS2. Cependant, il s’agit du même contenu que les versions PSP et DS, sortis eux en Occident.

2. Ys I & II Chronicles – Premium Edition (PSP)

A mon sens, il s’agit de la meilleure adaptation sortie à ce jour, car parfaitement adaptée au format portable et, accessoirement, si vous avez la PS Vita, vous pouvez acheter le jeu sur le Playstation Store. Je possède l’Edition Premium que je conserve égoïstement sous blister. Par conséquent, vous n’aurez pas droit à des photos de son contenu (et ce n’est pas la seule édition que je préserve ainsi !).

3. Ys : Legacy of Ys (DS)

Enfin, je vous présente la version Nintendo DS, renommée Legacy of Ys, et proposée dans une petite édition sympathique, bien que le fourreau soit abîmé par les effets du temps. Je l’ai pris d’occasion et il était déjà ainsi. Il bénéficie également d’un CD Audio proposant une sélection musicale que tout fan saura apprécier à sa juste valeur. Les musiques d’Ys sont un incontournable !

YS III

Ys III est un épisode qui compte pour moi, à bien des égards. Comme je l’ai indiqué en introduction, c’est en découvrant une soluce dans un magazine que j’ai découvert les images et l’histoire du jeu, et que, par procuration, j’ai suivi les aventures d’Adol Christin, en imprimant dans mes souvenirs cette fameuse traversée en bateau ! Mais son remake, The Oath in Felghana, n’est pas seulement le premier Ys auquel j’ai joué, il s’agit aussi de l’un de mes préférés.

En premier lieu, il faut bien comprendre qu’Ys III : Wanderers from Ys, n’est pas le plus réussi de la série. Surfant sur la dynamique de Zelda II, le jeu avait également opté à l’époque pour une aventure qui se déroule en défilement horizontal mais, pour le coup, le résultat n’était pas à la hauteur, même si j’admets que la version Super Nintendo n’est pas désagréable. Et puis les musiques plaçaient déjà la barre à des sommets, à l’époque ! Et accessoirement, cela fait bizarre de voir Adol un peu plus causant que d’habitude.

Mais le remake…ce que le remake a fait, c’est tout simplement de tailler un diamant brut au laser ! Pour ressituer le contexte, the Oath in Felghana est sorti juste après Ys VI, et en a repris les bases de gameplay, avec une vue du dessus, classiquement réutilisée depuis Ys IV (aussi bien la version Super Nintendo que la version PC Engine), et la proposition nous met face à un A-RPG extrêmement dynamique, tout en conservant cet aspect stratégique du Bump attack, qui nous incite à analyser le risque de prendre des coups pour en donner. Car si dans les derniers opus, il est tout à fait possible d’esquiver les attaques ennemies, les précédents épisodes étaient plus impitoyables et il n’est pas rare de terminer un combat de boss avec quelques HP.

The Oath in Felghana reprend donc la trame du 3, sans surprise, mais aussi, les mêmes musiques, remixées pour l’occasion et, encore jusqu’à aujourd’hui, la barre est haute, très haute ! Car les musiques sont parmi les meilleures de la série, et si vous connaissez un peu la réputation de Falcom, vous savez que la musique occupe une place importante dans leurs jeux. Et pour cet opus en particulier, on a droit à des merveilles. Je vous invite à écouter au moins le thème exceptionnel Valestein Castle, qui est non seulement extraordinaire, mais qui en plus s’applique à l’un des donjons les plus complexes et les plus intéressants de la série.

Bref, vous l’avez compris, le troisième opus d’Ys est cher à mon cœur, il est temps pour moi de vous présenter ce que je possède, soit deux exemplaires.

1. Ys III : Wanderers from Ys (SNES)

Je vous présente la version japonaise du jeu d’origine, Ys III : Wanderer from Ys. Si ce dernier est sorti sur plusieurs supports (dont même la NES !), je possède la version Super Famicom, que je n’ai pas faite. Je songe à acheter la version US afin de pouvoir y jouer sur console, en condition de l’époque !

2. Ys : the Oath in Felghana – Premium Edition (PSP)

Je possède également le remake, the Oath in Felghana sur PSP, dans son édition Premium sortie aux Etats-Unis. A l’instar d’Ys I & II Chronicles, le jeu est et demeurera sous blister. Il fait partie de mes petits trésors de collectionneur, d’autant plus cet opus !

3. Ys : the Oath in Felghana – Vinyles

Je vous présente maintenant la bande originale du jeu en vinyles, présentée dans une magnifique boîte cartonnée. Il s’agit là d’une édition très complète, proposant notamment un artbook, et la musique est répartie sur trois vinyles, dont un consacré aux musiques au format rétro, du temps de Wanderers from Ys.

Je pense l’avoir déjà évoqué à plusieurs reprises, mais The Oath in Felghana possède l’une des meilleures bandes originales de la série, pour d’ailleurs l’un des meilleurs épisodes, au passage. Mais les différents thèmes composés marquent l’esprit (et le coeur !), comme Omen = Styx = parfaitement repris dans une version piano…qui n’est pas incluse dans cette édition vinyles (quel dommage !), mais qui est au moins présente dans sa version orchestrale servant d’opening au jeu. L’appel à l’aventure se concrétise avec les notes de The Boy’s got wings dans une envolée qui nous accompagne tout au long de la forêt centrale nous menant à chacun des donjons du jeu. Ou bien évidemment, comment ne pas parler de l’exceptionnel Valestein Castle, monument musical élevant la Falcom Sound Team JDK au firmament (ouaip, rien que ça !). Ou encore, si vous êtes plus dans le mélo, laissez-vous tenter par Dear Elena. Lorsque l’on écoute les musiques du jeu, on se rend compte à quel point les mélodies, pourtant vieilles de plus de trente ans, sont intemporelles et s’adaptent à toute réorchestration. Un chef-d’oeuvre musical, vraiment !

YS IV

Ys IV a une histoire tout à fait singulière. En effet, à la base, c’est à Tonkin House qu’avait été confié le développement d’un nouvel épisode sur Super Nintendo. Le jeu sort le 19 novembre 1993 sous le nom d’Ys IV : Mask of the Sun, et reprend la vue du dessus et le bump attack des deux premiers épisodes.

Or, le 22 décembre 1993, Ys IV sort également sur PC Engine…sauf qu’il ne s’agit pas du même jeu. En effet, Hudson Soft avait également signé pour développer un nouvel épisode, qui lui, opta pour le nom d’Ys IV : Dawn of Ys. Le jeu bénéficie donc de deux versions, sur deux consoles différentes.

Mais le 27 septembre 2012, Falcom change la donne. Un nouvel épisode sort exclusivement sur la PS Vita et se nomme Memories of Celceta et rétablit l’histoire d’Adol Christin, en reprenant les évènements liés à Celceta, proposant ainsi -et enfin, un épisode IV canonique. Cependant, le gameplay connaît un changement bien radical par rapport à ses aînés, puisqu’il reprend le système de combat d’Ys Seven, sorti en 2009, ainsi que sa possibilité de changer de personnage jouable par simple pression d’un bouton. Une évolution sur laquelle je reviendrai.

Mon premier contact concret avec cet opus, sans suspens, est Memories of Celceta sur Vita, bien entendu, puis sur PS4, sur laquelle il a bénéficié d’un lissage (quelque peu paresseux, il est vrai). Néanmoins, à l’instar de Wanderer from Ys, je fantasmais sur l’opus sorti sur PC Engine, notamment grâce au test passionné de Grégoire Hellot dans le magazine Joypad. Mais vous l’avez compris, le jeu n’étant sorti qu’au Japon, la barrière de la langue m’aurait empêché d’aborder le titre.

Le test du magazine Joypad, retrouvé sur le site Abandonware Magazines :

Son remake donc, Memories of Celceta est un très bon épisode de la série, car il peaufine un gameplay déjà percutant, approfondit le concept de cartographie en vous offrant une région dense et variée, et déjà de nombreux mystères à découvrir. Combats et exploration, une formule gagnante que Falcom n’aura de cesse d’améliorer au fil des épisodes à venir.

1. Ys IV : Mask of the Sun (SNES)

Tout comme Wanderers from Ys, c’est plus pour la collection que je possède la version Super Famicom, à voir pour éventuellement jouer à une version traduite en émulation éventuellement, celle-ci étant uniquement sortie au Japon.

2. Ys : Memories of Celceta (PSV)

J’ai l’édition standard du jeu, car à l’époque, je découvrais à peine la série et j’étais loin de douter que l’idée fantasmée que je m’étais faite de la série était la bonne ! Notez cependant que cette version n’a jamais été compatible avec la Playstation TV, contrairement à tous les autres jeux Falcom sortis sur Vita (Ys VIII, Ys Origin, Tokyo Xanadu et les deux premiers Trails of Cold Steel).

3. Ys : Memories of Celceta – Timeless Adventurer Edition (PS4)

La dernière version de Memories of Celceta est donc sortie sur PS4, ne reprenant que trop fidèlement la version Vita, tout juste lissée pour la HD. Malgré cela, j’ai trouvé très agréable de parcourir cette aventure sur console de salon, et le plaisir est intact, manette en mains. Je possède une petite édition limitée qui n’est sortie qu’aux US, l’Europe n’ayant eu droit qu’à une version standard. Elle a le mérite de proposer des goodies intéressants. Je vous laisse en apprécier les photos en diaporama ci-dessus.

4. Ys : Memories of Celceta – Silver Anniversary (PSV)

Après avoir surveillé l’argus sur EBay, j’ai enfin trouvé l’occasion de me procurer l’édition limitée sortie sur PS Vita, baptisée Silver Anniversary. On a notamment droit à la musique du jeu sur trois disques, un journal de voyage, la carte de Celceta, et, la pièce maîtresse de cette édition, une petite boussole.

YS V

Ys V est le seul épisode à être exclusif au Japon. Aucune adaptation -et il y en a peu, n’a fait l’objet de la moindre traduction. Le jeu n’existe que sur Super Nintendo et a fait l’objet d’un remake sur PS2, et c’est tout. A bien des égards, il serait pourtant fort intéressant pour nous de découvrir cet épisode à travers une nouvelle adaptation, ne serait-ce que pour connaître l’escale qui précède l’une des aventures les plus populaires d’Adol, contées dans Ys VIII. En premier lieu, l’idée d’un remake permettrait de retravailler une véritable cohérence entre la fin du V et le début du VIII, par exemple ; mais aussi, ce serait l’occasion de découvrir enfin cette aventure qui se déroule à Xandria (équivalent peu dissimulé d’Alexandrie). Ys V est donc une véritable source de frustration pour moi en ce sens que je n’ai pas eu la possibilité de le faire, et que, sauf miracle et remake traduit, il en sera toujours ainsi, à moins que je ne me laisse tenter par une émulation traduite, mais je garde encore un peu d’espoir. Il semble que Toshihiro Kondo, le président de Nihon Falcom, soit conscient de la demande occidentale pour un remake d’Ys V, et souhaiterait lui-même que cela se concrétise…

1. Ys V : the Lost Kefin, Kingdom of Sand

Je ne possède que la version japonaise sur Super Famicom, et vous l’avez compris, c’est pour la collection que je l’ai prise.

YS VI

Ys VI est également un jeu n’ayant bénéficié que peu d’adaptations. Le jeu est tout d’abord sorti sur PC en 2003, puis sur PS2 en 2005, cette dernière version ayant d’ailleurs bénéficié d’un très étrange lifting, proposant des cinématiques en image de synthèse du plus mauvais goût. Une curiosité que je vous invite à voir sur Youtube. Enfin est sortie une version PSP en 2006 et, fait exceptionnel, traduite en française. Si cet avantage est considérable pour nous autres, la version PSP n’est malheureusement pas la meilleure version du jeu, entre les temps de chargement et les baisses de framerate. De plus, il s’agit du seul épisode sorti sur PSP qui ne soit pas disponible sur le Playstation Store. J’ignore pourquoi ! Sachez en outre qu’une version mobile est en cours de développement, mais je ne sais pas si elle verra le jour en Occident.

Quel dommage que cet épisode ne soit pas plus reconnu à sa juste valeur, d’autant que chronologiquement, il se déroule juste après les évènements du très populaire Ys VIII (sans pour autant en être une suite directe, attention !)

1. Ys VI : the Ark of Napishtim (PSP)

Je n’ai que la version PSP du jeu, qui a pour seul intérêt d’être traduite en français. Si vous êtes à l’aise avec la langue anglaise, favorisez la version PC, disponible sur Steam, qui me paraît adaptée pour un bien meilleur confort de jeu. Je confesse toutefois qu’un jeu Ys au format portable est toujours bon à prendre, d’autant plus sur cette bonne vieille PSP, qui bénéficie l’air de rien, d’épisodes incontournables !

Il est simplement dommage que le jeu n’ait pas été proposé dans une version collector à l’instar des autres épisodes sortis sur le même support. Chronologiquement, il s’agit en effet du premier sorti sur PSP, et peut-être qu’à l’époque, il n’était pas question de prendre de risques avant d’avoir la certitude que la série pourrait s’implanter pour de bon aux Etats-Unis.

YS SEVEN

Ys Seven amorce une petite révolution dans le gameplay de la série, à bien des égards, ce qui peut le rendre clivant. Pourtant, il serait difficile de critiquer ce changement radical qui était nécessaire à mon sens, pour parvenir à l’excellence des derniers épisodes. Le jeu propose ainsi, pour la première fois dans la série, d’alterner entre plusieurs personnages jouables, par simple pression d’un bouton. Ainsi, chaque personnage dispose d’un type d’attaque auquel chaque ennemi sera plus ou moins sensible, de compétences, ou encore d’un coup spécial lui permettant de déchaîner les enfers. Le tout dans un environnement désormais en 3D, là où les précédents épisodes optaient pour la 2D vue du dessus. Néanmoins, on reste sur une vue automatique, et il faut attendre Ys VIII pour bénéficier d’une caméra libre.

Le modèle Ys Seven sera repris quasiment à l’identique pour Memories of Celceta sur PS Vita, qui bénéficie de plus beaux graphismes bien entendu, et de subtiles améliorations telles que la garde flash.

1. Ys Seven – Premium Edition (PSP)

J’ai le jeu dans sa version Premium Edition et, comme vous pouvez le voir, je n’ai pas eu le cœur à le déblister. Les trois éditions Premium sorties sur PSP restent ainsi soigneusement emballées. Donc, une fois encore, point d’unboxing.

YS ORIGIN

Je vous présente Ys Origin, l’épisode le plus singulier de la série, à bien des égards. Il a pour particularité d’être un préquel et de ne pas mettre en scène, pour la première et unique fois, l’aventurier Adol Christin. Sorti initialement en 2006, il succédait à la refonte amorcée par Ys VI : the Ark of Napishtim, et consacrée par Ys : the Oath in Felghana. Par conséquent, il reprend les mécanismes de leur gameplay d’Action-RPG nerveux et facile à prendre en main.

Pour la petite histoire, il s’agit de l’épisode pour lequel je possède le plus de collectors, ce dernier ayant bénéficié d’éditions différentes, et pourtant, à l’heure où j’écris ces lignes, il s’agit du dernier épisode que j’ai terminé ! Hé oui, après tout ce temps, je n’ai découvert Ys Origin que récemment, mais alors…quelle claque ! Après l’excellente qualité d’Ys IX, je ne m’attendais à passer qu’un très bon moment, et au lieu de cela, ce fut l’excellence ! A un point que j’aimerais beaucoup écrire un article dessus, à voir si le temps me le permet.

1. Ys Origin – Editions Standards (PS4 et PSV)

Mes deux premières acquisitions étaient les éditions standards du jeu sur PS4 et PSV, que j’avais pu commander de justesse sur le site LimitedRunGames, à l’époque où il fallait précommander dans la minute où c’était possible de le faire. Et j’étais passé à quelques secondes près à côté des collectors.

3. Ys Origin – Collector Edition Limited Run LRG (PSV)

Mes deux Editions Limitées LRG, respectivement sur Vita et Switch

Quelques temps après, j’ai eu l’opportunité d’acquéreur le collector de la version Vita et, par chance, il était au prix de celui de LRG. J’ai opté de le garder sous blister.

4. Ys Origin – Collector Edition Limited Run LRG (Switch)

En 2020, deux nouvelles éditions ont été produites, dont une nouvelle chez LRG, à l’occasion de la sortie du jeu sur Switch. Celle-ci propose notamment un superbe steelbook, je vous invite à cet effet à découvrir tout le contenu à l’adresse ci-dessous :

[UNBOXING] Ys Origin – Limited Edition (LimitedRunGames)

5. Ys Origin – Collector Edition SLR (PS4)

Il s’agit de l’une des deux nouvelles éditions de 2020, que j’ai prise ici sur PS4. Celle-ci est particulièrement réussie et propose un packaging de toute beauté et de qualité, mais ce qui m’intéressait surtout, c’était le diorama qui était proposé. Néanmoins, suite à un défaut de préparation chez le fournisseur, je me suis retrouvé avec un diorama incomplet. Je les ai contactés à ce propos, et peu de temps après, ils m’ont très aimablement transmis un diorama complet. Ce qui m’a permis de rédiger mon article et de publier mes photos d’unboxing, que vous trouverez ci-dessous :

[UNBOXING] Ys Origin – Limited Edition (Strictly Limited Edition)

6. Ys Origin – Vinyles

Sans surprise, à l’annonce de la sortie de la musique du jeu en vinyles, je n’ai pas hésité à la commander. De par la configuration du jeu et de son concept de « lieu unique », à savoir la tour de Darm, et une histoire relativement courte, on aurait pu penser que le jeu nous proposerait peu de musiques, mais il n’en est rien. Certes, on n’est pas dans l’abondance d’un Ys VIII, mais Ys Origin se défend bien, et ce qu’il propose est bien entendu qualitatif. Laissez-vous convaincre par son exceptionnel thème d’ouverture, Genesis beyond the beginning et vous comprendrez de quoi je parle. Vous pouvez également vous laisser bercer par la musique de l’écran titre, The Guidance of a white tower, ou encore par les intonations mystiques de Roda, que les fans de la première heure ne manqueront pas de reconnaître. Ces derniers seront d’ailleurs bien évidemment ravis de réécouter le thème de Feena, que l’on entend dès le tout premier Ys (et très brièvement au tout début de l’aventure dans The Oath in Felghana, je précise ^^). Vous l’avez compris, Ys Origin ne se prive pas de jouer sur la carte de la nostalgie, s’agissant d’un préquel des deux premiers opus. La bande originale est proposée ici sur deux vinyles, dans une pochette cartonnée souple, qualitativement un cran en dessous des éditions proposées par The Oath in Felghana et Ys VIII, mais la pochette a la particularité de s’ouvrir en double page pour proposer une magnifique illustration des divinités Feena et Reah.

YS VIII

Nous y voilà ! Ys VIII est mon épisode préféré. Ys VIII est même assurément, l’un de mes jeux préférés. Vous l’aurez compris, il a été comme un coup de foudre pour le joueur que je suis, au point de bouleverser ma façon d’aborder le jeu vidéo. Il a également été le point de départ de ma passion aussi bien pour la série Ys que, plus généralement, les jeux Falcom. Dès mes premiers pas sur l’île de Seiren, j’ai compris que l’aventure allait être différente. Singulière. Mystérieuse. Palpitante. La première musique que l’on entend sur l’île est un appel à l’aventure, un thème qui reste gravé en nous, et si les premières heures du jeu se concentrent essentiellement sur l’organisation de la survie dans l’île après le naufrage, l’importance qu’a l’exploration est décuplée et vous conduit vers une aventure inoubliable et pleine de rebondissements, qui sera également l’occasion de découvrir l’un des personnages les plus attachants et les plus charismatiques de toute la série, voire même de tout ce qui se fait dans le jeu vidéo : Dana ! Mon véritable regret est de n’avoir jamais pu prendre le temps de faire un test de ce jeu, car l’exercice aurait été bien trop périlleux pour moi, et surtout, extrêmement long.

Autant vous dire que je dispose de quelques éditions pour ce jeu.

1. Ys VIII – Limited Edition (PS4)

Ma première édition collector liée à la série. Il s’agit également de l’un de mes collectors préférés. Il propose de très belles choses de qualité, entre le steelbook, l’affiche du jeu en toile ou encore le magnifique artbook. A l’époque, j’avais pris les photos pour pouvoir en faire un article, mais je commençais à entrer dans une période de ma vie qui m’obligeait à m’éloigner de mon blog, par manque de temps.

2. Ys VIII – Limited Edition (Switch)

La version Switch à peine annoncée, j’ai également craqué pour son collector, malgré les similitudes. Néanmoins, cette édition se distingue par la présence d’un coupe-papier en forme d’épée qui possède sa propre boîte et qui, je suppose, remplace le steelbook qui était proposé avec la version PS4. Cependant, je vous mets en garde : si vous devez favoriser une version, optez pour la version PS4, qui est bien mieux optimisée. Le problème de la version switch vient surtout de pas mal de baisses de framerate, alors que le jeu est déjà moins agréable pour les yeux. C’est là ma seule petite réserve, cela dit, car pour le reste, l’aventure est la même, et la version Switch propose même tous les DLC disponibles pour la Vita et non pour la PS4.

3. Ys VIII – Limited Edition (Vita) (JP)

J’ai enfin l’édition limitée du jeu sur Vita, mais il s’agit de la version japonaise, que j’ai eu l’occasion de prendre dans le cadre d’une promotion.

4. Ys VIII – Edition Standard (HK)

Enfin, toujours dans le cadre d’une promotion, j’avais également pris cette édition standard hongkongaise qui bénéficie d’un très joli visuel sur la pochette.

5. Ys VIII : Lacrimosa of Dana – Vinyles Limited Blue of Eternia Marble Edition

Il était évident que le jour où sortirait les vinyles d’Ys VIII, je serais demandeur. S’il s’agit de mon épisode préféré, la musique y a joué un rôle assez conséquent. Elle accompagne Adol dans son exploration de la mystérieuse île de Seiren, et les premières notes de Sunshine Coastline sont le plus bel appel à l’aventure que l’on puisse écouter. Des musiques en accord avec leur environnement, vous en trouverez également comme Woods of elevated coral reef, qui amplifie l’atmosphère d’une forêt dense qui nous empêche de nous repérer dans l’île, mais elles parviennent aussi à être en accord avec la progression de l’histoire, comme Next step toward the unknown (peut-être ma préférée, même avant Sunshine Coastline), lorsque l’on descend de l’autre côté du Mont Gendarmes et que l’on découvre un paysage…bien différent de ce que l’on a vu jusque là. L’ambiance mystique de One dream, one reality flirtera avec vos oreilles alors que vous découvrirez petit à petit l’histoire de Dana, qui vous fera également part de ses talents de combattante, entraînée par le duel entre piano et violon (spécialité de la JDK, que l’on retrouve aussi dans les Trails) d’Iclucian Dance. Vous redouterez le terrifiant combat qui vous attend avec Oceanos, mais vous donnerez tout ce que vous avez lors de l’un des combats les plus mémorables de la série sous les sons de Theos-de-Endrogram.

Alors oui, trois fois oui : la bande originale d’Ys VIII : Lacrimosa of Dana est un chef-d’oeuvre, au cas où je n’étais pas assez clair ! Vous pouvez retrouver toutes les photos sur l’article ci-dessous, également consacré à la boîte à musique :

[UNBOXING FALCOMIEN] La bande originale et la boîte à musique d’Ys VIII

6. Ys VIII : Lacrimosa of Dana – la boîte à musique

Il s’agit d’une boîte à musique en bois verni, qui reprend le thème de Lacrimosa of Dana. Elle n’existe qu’en 100 exemplaires, et est présentée dans une très belle boîte, dans laquelle elle est maintenue par des coussinets. Vous pouvez retrouver non seulement son déballage sur mon blog en suivant le lien suivant :

[UNBOXING FALCOMIEN] La bande originale et la boîte à musique d’Ys VIII

Mais aussi une vidéo que j’ai faite spécialement pour l’occasion (ma toute première vidéo sur Youtube, au passage) :

YS IX

Dernier épisode de la série, Ys IX est une aventure passionnante que je ne peux que recommander chaudement.

Je vous invite d’ailleurs à consulter mon test.

Il s’agit là d’un épisode qui fait la synthèse des dernières évolutions de la série, en ajoutant de nouvelles fonctionnalités de gameplay, mais j’ai également trouvé que, si l’exotisme du VIII disparaissait, c’était pour laisser place avec un jeu qui renoue avec l’ambiance de la série. Et si cela se ressent à travers la direction artistique, j’ai également trouvé que les musiques se rapprochaient des anciens épisodes, pour un résultat absolument jouissif.

En sus de mon test, je propose également un article consacré à l’unboxing de la Limited Edition, qui détaille également mes déboires pour l’obtenir, à la suite du Brexit.

1. Ys IX – Limited Edition (PS4)

Bien qu’il s’agisse là d’une très belle édition, je préfère celle d’Ys VIII, notamment le packaging que je lui trouve bien plus costaud et attrayant, mais le collector n’en demeure pas moins une pièce majeure de ma collection, ne serait-ce que pour la présence de la chibi-figure d’Adol !

Je vous invite à retrouver mon Unboxing de l’Edition Limitée d’Ys IX : Monstrum Nox

2. Ys IX – Edition Standard (PS4)

J’ai pu rédiger mon test grâce à l’amabilité de l’équipe de Koch Media, qui a bien voulu me transmettre une copie du jeu dans son édition standard, dénommée Edition Pact, et proposant à elle seule un mini-artbook et un CD pourvu de quelques pistes musicales du jeu. A noter que Koch Media m’a envoyé cet exemplaire accompagné d’un mini-artbook spécial et en français, différent de celui proposé dans l’édition standard.

SPIN-OFF

La série Ys dispose de très peu de spin-off. Je n’en possède qu’un seul, et c’est Ys Strategy. En outre, il existe un cross-over avec l’univers de The Legend of Heroes, il s’agit de Ys vs Sora no Kiseki, puis un jeu online intitulé Ys Online : Call of Solum.

Ys Strategy – Edition Standard (DS)

Il s’agit d’un jeu de stratégie, vous l’auriez sans doute compris, sorti sur DS, et de type 4X (exploration, expansion, exploitation, extermination). Bien que dispensable par rapport à l’univers même de la série, le jeu se montre pourtant plus intéressant qu’il n’en a l’air, malgré les avis mitigés. A essayer par curiosité et si vous appréciez le genre.

FIGURINES

Feena (Ys Origin, I et II)

Il s’agit de l’une de mes plus belles figurines, tout univers confondu. Feena a un rôle déterminant dans l’histoire d’Ys, et on a l’occasion de la croiser dans les deux premiers Ys, ainsi que dans Ys Origin, leur préquel. Je vous invite à consulter mon article afin de découvrir toutes les photos de la figurine :

[FIGURINE] La divine Feena !

LIVRES

Ys : The artbook

Le titre ne peut être plus explicite, il s’agit d’un artbook comprenant de très nombreuses illustrations et images tirées des jeux et, comme vous pouvez le constater, le livre, pas peu fier en somme comme disait l’autre, est pourvu d’une certaine épaisseur.

Falcom Chronicle : 30th Anniversary

Je mets ce livre ici, mais il s’agit en réalité d’un ouvrage consacré à tout l’univers Falcom, incluant donc Ys mais aussi Trails. Cette véritable bible nous réserve de très nombreuses illustrations, mais aussi des affiches promotionnelles, jaquettes, etc. le tout avec du texte…en japonais ! Par conséquent, la barrière de la langue m’empêche de vous en faire la description, ne m’étant toujours pas décidé à apprendre le japonais (peut-être, un jour…)

L’avenir d’Ys

Ys est une vénérable série qui évolue à son rythme et selon ses propres codes, sans pour autant tomber dans le piège de l’uniformisation que l’on pourrait ressentir dans le monde du jeu vidéo. Falcom préserve son univers pour le plus grand bonheur des fans, et Ys en est le solide pilier. Je suis serein pour son avenir, mais qu’attendre pour la suite ?

Le souhait de nombreux fans se tourne en majorité vers un remake d’Ys V avec – soyons fous, le gameplay des derniers épisodes, et j’en fais partie, car je suis désireux de découvrir les aventures d’Adol à Xandria. Néanmoins, est-ce une priorité de Falcom, sachant qu’au Japon, ils ont déjà eu droit à deux adaptations du jeu ? Ys est une série suffisamment renommée pour trouver son public dans un nouveau remake, mais vus les évènements du IX, on sent qu’ils ont encore beaucoup de choses à nous raconter, et j’en viens justement à spéculer sur le futur dixième opus : où se déroulera Ys X ?

A la fin du IX (rassurez-vous, il n’y a là aucun spoiler), Adol semble hésiter entre deux futures destinations : Britai (la Grande Bretagne) et Garman (l’Allemagne). Nous pourrions donc penser que ses futures aventures pourraient se dérouler dans l’un de ces deux pays, sachant que Britai serait à mon sens privilégiée. En effet, Adol a déjà vécu des aventures à Garman, dans The Oath in Felghana, je le vois donc mal y retourner, du moins le temps d’un nouvel épisode.

Britia semble donc être la future destination d’Adol, si l’on se fit à la toute fin du neuvième opus, d’autant qu’au début du jeu, ils remontaient Gllia du sud vers le nord.

OR…et c’est là où je vais peut-être spoiler un peu, donc passez directement à ma collection Trails of Cold Steel pour éviter toute révélation.

Or, donc, de nombreux indices dans Ys IX semblent destiner Adol à se rendre à une autre destination : l’Empire Romun ! J’éviterai tout spoiler directement lié à ces indices, mais si l’on se fit à certains évènements déterminants, il est possible que l’épisode qui se déroulera en ces lieux soit un moment important dans la vie d’Adol, et j’ose penser qu’il pourrait bien s’agir du dixième épisode. Après tout, pour un chiffre rond, cela aurait du sens !

Je vais maintenant vous présenter ma collection consacrée à Trails of Cold Steel, arc de l’immense série The Legend of Heroes.

MA COLLECTION TRAILS OF COLD STEEL

Mon approche avec la série

Trails of Cold Steel est une série qui appartient à l’immense saga The Legend of Heroes, et que j’ai découvert sur le tard, alors que j’avais pourtant, parmi ma longue liste de jeux à faire, le premier opus sur Vita. Par manque de temps et de curiosité, je n’ai jamais eu l’occasion de me plonger dedans jusqu’à la sortie du portage sur PS4 qui, pour le coup, a décuplé mon envie de me plonger corps et âme dans la série. En effet, en 2019, il est annoncé que les deux premiers Trails of Cold Steel vont sortir sur PS4 dans une version lissée, et cela, en vue de l’arrivée -enfin ! du troisième opus en Occident. En résumé, sur la seule année 2019, nous avions la possibilité de mettre la main sur trois épisodes de la série. Et qu’est-ce que je me suis régalé ! Autant j’avais tendance à délaisser les J-RPG au tour par tour au profit de systèmes de combats plus nerveux à la Tales of, autant Cold Steel m’a réconcilié avec le style, à un point qu’il s’agit de l’une de mes séries préférées. Certes, l’objectivité n’y est pas, mais pour gagner du temps, partez du principe que de tout ce que propose Falcom, en général, je fait partie du public visé.

Bref, l’année 2019 a été pour moi un moment vidéoludique exceptionnel, et si je me suis rapidement passionné pour les aventures de la Classe VII, malgré les longueurs du premier opus avant de nous impliquer dans une histoire qui prend une dimension folle uniquement au dernier tiers du jeu, et malgré une réalisation vieillotte propre à Falcom, ce n’est pas seulement parce que les personnages sont travaillés et attachants, que le contexte géopolitique est dense et cohérent, ou encore que les musiques sont magistrales et que je les écoute encore aujourd’hui, mais c’est aussi parce que le système de combat m’a passionné et donné envie de comprendre toutes les ficelles. A l’instar de la série Ys, Cold Steel m’a réappris à apprécier le gameplay et à avoir envie de le décortiquer.

Jusqu’en 2022, j’ai eu des lacunes avec la série The Legend of Heroes : en effet, celle-ci est vaste et, malheureusement, la plupart des épisodes ne sont pas sortis chez nous et sont en japonais. Mais avec la quadruple annonce de Falcom en juin 2021, annonçant l’arc de Crossbell avec Trails from Zero et Trails to Azure, ainsi que la conclusion Trails into Reverie, et pour finir un spin-off du nom de Nayuta, le tout entre 2022 et 2023, j’ai décidé de me mettre à jour. Ainsi, début 2022, j’ai enchaîné avec la première trilogie, l’arc de Liberl, comprenant Trails in the Sky, Trails in the Sky : Second Chapter (l’un des meilleurs opus de la série, clairement) et Trails in the Sky : The 3rd, le tout en passant par la plateforme steam (seul le premier Trails in the Sky bénéficie d’une version physique en Europe). Fin septembre 2022 est sorti le premier opus de Crossbell, Trails from Zero, que j’ai également découvert, j’y reviendrai.

Cette page est bien entendu amenée à évoluer.

MA COLLECTION

TRAILS IN THE SKY

Trails in the Sky – Edition Premium (PSP)

Voici la seule édition physique de l’arc de Liberl, l’Edition Premium du premier opus, Trails in the Sky sur PSP. Malheureusement, la petite portable de Sony n’accueillera ensuite que le second opus en dématérialisé, et sera privé du troisième. La seule plateforme à ce jour, vous permettant de jouer à la trilogie de Liberl, est Steam. Le tout en anglais, bien entendu.

Cette édition Premium propose le jeu dans sa boîte, un livret nommé Bracer Guild, du nom de la guilde au sein de laquelle évoluent Estelle et Joshua Bright, une sélection musicale sur disque audio, une carte de la région de Liberl et un pin’s.

TRAILS FROM ZERO

Douze ans. Précisément douze ans après le Japon, au jour près, c’est le temps qu’il a fallu à Trails from Zero pour sortir chez nous. Avec sa suite, Trails to Azure, il constitue ce que l’on appelle l’arc de Crossbell, un chapitre capital dans l’histoire du continent Zemuria, et son absence de localisation relevait presque de l’incompréhension de la part des joueurs. Si déjà, Trails in the Sky avait progressivement délaissé la PSP en Europe, les fans ne s’attendaient sans doute pas à ce que ce qui constitue l’un des arcs les plus appréciés de la série, reste exclusif au Japon. Avec du recul, je pense que ce sont plusieurs problèmes qui se sont cumulés :

Revenons en arrière : si Trails in the Sky est sorti au Japon en 2004, il faut attendre 2011 pour une sortie occidentale. La localisation est longue et demande beaucoup de travail, tout cela pour un jeu que l’on peut déjà qualifier « de niche », et qui sort également avec une technique déjà dépassée (même en 2004, le jeu accusait déjà un retard sur les autres). Or, même sans avoir à attendre encore sept ans pour une traduction, aujourd’hui, on peut partir du principe qu’un Trails sort chez nous à peu près deux ans après le Japon. Donc, si l’on replace Trails from Zero dans le contexte de l’époque, le jeu sortait en 2010 au Japon. Mais s’il avait fallu attendre au moins deux ans pour sa traduction, hé bien le jeu serait sorti, à peu de choses près, au moment de la sortie occidentale de la PS Vita, ce qui n’aurait sans doute pas été une opération intéressante pour le distributeur.

Ironiquement, aujourd’hui, quand on voit que cela fait deux ans que sont sorties PS5 et Series X, cela n’empêche pas les générations précédentes d’être autant sollicités. Mais voilà, je ne vous fais part que d’une simple réflexion de ma part ^^

En tout état de cause, pour en apprendre plus sur Trails from Zero, je vous invite à aller consulter mon test :

[CHRONIQUES FALCOMIENNES] Trails from Zero : le Test

Trails from Zero – Edition Collector

Je possède l’Edition Collector de Trails from Zero. Fort heureusement, malgré les retards de livraisons devenus systématiques sur le store de NISAinEurope, je reconnais tout de même que précommander chez eux est très rassurant, et on ne risque pas les ruptures de stocks dès les premiers jours de précommandes, chose qui devient monnaie courante pour la moindre édition limitée d’un jeu AAA. Bref, pourvu que ça dure ! De plus, pour la petite histoire, NISAinEurope a enfin installé une antenne française (depuis octobre 2022), ce qui nous exonère désormais de droits de douanes.

En l’état, Trails from Zero ne bénéficie pas de cet avantage, j’ai donc dû acquitter un droit de douanes pour lui. Pour cette jolie petite édition limitée, je vous propose non seulement un article avec toutes les photos du déballage, mais aussi une vidéo faite par mes soins :

[CHRONIQUES FALCOMIENNES] Trails from Zero : l’unboxing

Aussi bien dans cet article que dans la vidéo, il est également question du contenu ci-dessous, à savoir un puzzle et une peluche.

Trails from Zero – le Puzzle

Trails from Zero – la peluche de Lloyd Bannings

TRAILS OF COLD STEEL

Je possède le premier opus en deux exemplaires mais, pour avoir laissé trainer bien trop longtemps sans savoir que j’avais entre les mains un bijou avec la version Vita, ce n’est que sur PS4 que j’ai véritablement plongé dans la série.

Trails of Cold Steel pourrait être considéré comme un parti pris risqué, car il s’apparente à une longue introduction : dans un contexte géopolitique déjà complexe, qui a pris existence et s’est densifié au fur et à mesure des précédents arcs de la série The Legend of Heroes, le profane que je suis, semble complétement perdu et lâché dans un univers qui m’échappe complètement, finalement comme les étudiants de la Classe VII nouvellement arrivés à l’Académie.

Et durant les trois quarts du jeu, le joueur suis l’année scolaire de la Classe VII, découvre des fragments d’histoires de chacun des personnages, et le jeu propose un mécanisme de progression très conventionnel, en alternant entre les cours et les missions sur le terrain, avec des moments de temps libre qui vous permettent d’approfondir vos relations, de faire des quêtes annexes ou de compléter votre carnet de note.

Et ce n’est qu’à partir du dernier quart du jeu que l’histoire s’envole et capte l’attention du joueur jusqu’à -littéralement, la dernière seconde du jeu. Les mots « to be continued » tombent telle une sentence, certes, mais c’est la somme de tout ce que j’ai vu et jouer dans le jeu qui a fait que je suis devenu accro.

Cette note sur le jeu est un peu longue, mais je tenais à ce que vous compreniez que si la série est à mon sens géniale, et si l’on veut en profiter, il faut accepter le contrat tacite que nous impose ce premier épisode, qui est de nous lâcher dans un univers que l’on ne comprend pas tout de suite (à moins de connaître les précédents arcs), et de nous y habituer progressivement le temps que l’histoire se mette en place.

1. Trails of Cold Steel – Edition Standard (PS Vita)

Dire que j’ai ce jeu depuis 2016 ! J’avais commandé une édition standard sur le site européen de NISA, et que celle-ci était proposée avec quelques goodies fort intéressants.

Je vous invite à découvrir mon Unboxing de Trails of Cold Steel (Vita)

Mais alors…pardonnez-moi l’expression, mais quel faux-cul je fais dans cet article ! Déjà, tout ce que je dis n’y est pas toujours correct. En effet, The Legend of Heroes ne se cantonne pas aux épisodes que j’y mentionne, d’autres opus que je ne mentionne pas étaient également sortis.

Mais surtout, ce qui me chiffonne, c’est que je prétends dans cet article avoir essayé le jeu pendant une bonne partie de l’après-midi. Mais ce que je ne dis pas, c’est que je m’étais surtout fait rétamer par le premier boss et que je m’étais alors dit que j’y reviendrais quand j’aurais un peu plus de temps.

Enfin, au final, ce n’est pas un mal d’avoir attendu 2019 pour découvrir la série, car si je m’étais lancé sur les deux premiers opus sortis sur la Vita à l’époque, l’attendre aurait été longue avant de mettre la main sur le troisième opus sorti ensuite sur PS4 (et quelques mois plus tard, sur Switch et PC).

2. Trails of Cold Steel – Decisive Edition (PS4)

La version PS4 du jeu nous a été proposée dans une petite édition limitée nommée Decisive Edition. Minimaliste certes, elle propose pourtant des goodies de qualité, notamment un magnifique steelbook, pièce maîtresse de cette édition. Elle bénéficie également d’un mini-artbook, d’un CD proposant une sélection musicale et enfin, un élément qui parlera aux fans : La fameuse pièce de 50 Miras !

TRAILS OF COLD STEEL II

Trails of Cold Steel II est la suite directe du premier. Il est donc très difficile de pouvoir en parler sans divulguer la moindre information capitale. Je me contenterai de dire qu’il a eu pour lui d’être très attendu, après le terrible cliffhanger du premier épisode, et cette fois, on a droit à des réponses, à de nombreux rebondissements, des séquences capitales, le tout dans un jeu moins linéaire que le précédent. Trails of Cold Steel II capitalise donc sur ce qu’a mis en place le premier épisode, en reprend la plupart des décors il est vrai, mais peaufine discrètement son système de combat tout en se permettant d’aller dans la surenchère d’effets de lumière et d’explosion (les S-Crafts, coups spéciaux ultimes propres à chaque personnage, prennent une dimension folle !). Le jeu propose également des invités surprises ainsi que des séquences de gameplay qui, nous le comprenons alors, étaient teasées dans le premier opus. On a également un très léger feeling à la Suikoden avec la possibilité de recruter des alliés pour constituer sa petite armée !

En revanche, j’ai appris que ce n’était pas un épisode qui avait plu à tout le monde, visiblement parce qu’un certain évènement qui s’y produit perd tout son sens et son intensité quand on joue aux suites.

Pour ma part, j’adore cet épisode, il a su répondre à mes attentes, et même à les dépasser sur certains points. Néanmoins, à moins que je me trompe, je l’ai trouvé bien plus court que le premier opus. Je pense même qu’il s’agit de l’opus le plus court des quatre.

1. Trails of Cold Steel II – Relentless Edition (PS4)

Dans la continuité du premier opus, le second est sorti dans une petite édition limitée nommée Relentless Edition, qui propose également un steelbook, encore plus beau que le précédent (en même temps, il y a Crow Armbrust !). On y trouve également un mini-artbook, un CD proposant quelques pistes musicales, un pin’s et des cartes.

TRAILS OF COLD STEEL III

Le troisième opus est l’un des plus appréciés par les fans et à juste titre : s’il recompose à nouveau avec un cheminement un peu plus linéaire que le 2, c’est pour nous proposer une histoire incroyable aux multiples rebondissements, tout en nous permettant de retrouver le héros des précédents opus, Rean Schwarzer, désormais instructeur en charge de la formation d’une nouvelle classe VII. L’aventure démarre donc sur de nouvelles bases, mais très rapidement, l’histoire rejoint tout ce qui a été mis en place lors des deux premiers opus, et l’on prend également plaisir à retrouver, au fur et à mesure, les anciens membres de la classe VII qui, depuis, on bien évolué. L’action se déroule en effet deux ans après la fin du deuxième opus.

En outre, le système de combat est encore amélioré et atteint des sommets, au point d’être devenu pour moi LA référence du tour par tour, la qualité des musiques monte encore d’un cran, les scènes cultes s’enchaînent ainsi que les révélations et, une fois encore, le jeu se termine sur un cliffhanger, peut-être le plus terrible que Falcom nous ait réservé ! Et inutile de vous préciser que l’attente du IV a été longue.

Et puis techniquement, même si Falcom donne toujours cette impression d’avoir une génération de retard, il faut bien admettre qu’il y a une petite évolution apportée avec cet opus, et qui permet de mettre un peu plus en avant la direction artistique.

Enfin, la durée de vie est généreuse, bien plus que le deuxième, et se rapproche même davantage de la durée de vie du premier, à la différence que toutes ces heures sont consacrées à une histoire dans laquelle on est rapidement plongé et que l’on prend plaisir à découvrir.

Vous l’avez sans doute compris, Trails of Cold Steel III est un incontournable ! A noter que le jeu est le seul de la saga à être disponible avec des sous-titres français.

1. Trails of Cold Steel III – Thors Academy Edition (PS4)

J’ai l’Edition Collector du jeu, nommée Thors Academy Edition, dans sa version PS4. Il convient de noter que cette édition a également été proposée sur Switch, quelques mois après. Contrairement aux deux premiers opus ressortis sur PS4, c’est NISA qui s’est chargé de distribuer les troisième et quatrième opus, ainsi que leur collector. Et en l’espèce, on est face à du beau contenu, à commencer ici par la box d’excellente qualité. Un steelbook est également proposé, mais il s’agit du moins beau des quatre à mon sens. Je l’ai trouvé un peu trop minimaliste. Pour le reste, le contenu est riche, varié et de qualité. On a même droit à une peluche Mishy.

Je vous invite à découvrir mon Unboxing de Trails of Cold Steel III : Thors Academy Edition

2. Trails of Cold Steel III – Edition Standard (Switch)

Un peu par caprice, mais aussi parce que j’aurais voulu profiter du format portable de la console et avoir dans ma poche un jeu que j’affectionne, j’ai décidé de prendre la version Switch, et de prendre plus tard le quatrième opus, lorsqu’il serait sorti. Je m’interroge aujourd’hui sur la démarche, car pour avoir accompli le 100% sur chacun des jeux, je n’ai finalement pas éprouvé le besoin de revenir au troisième sur Switch. Du moins pour le moment…

TRAILS OF COLD STEEL IV

Trails of Cold Steel IV conclut la saga. Il la conclut de manière spectaculaire d’ailleurs, et par moment, je me suis demandé s’il ne s’agissait pas de mon opus préféré. Peut-être parce que son casting est monumental et que quasiment chaque personnage a droit à son heure de gloire ? Parce que ses musiques sont encore plus folles que dans les précédents ? Que certaines séquences étaient attendues et sont encore meilleures que ce que nous pouvions souhaiter ? Et tout simplement, parce qu’on a droit à une véritable conclusion (du moins pour les principales problématiques de l’arc Cold Steel), que celle-ci s’avère très réussie, et que ce quatrième opus transforme l’essai et confirme que la saga est en tout point réussie ? De manière peu objective, je suis tout simplement ravi d’avoir pu jouer à une telle saga, qui a su parfaitement jouer avec mes émotions tout en me permettant de progresser dans le jeu à travers des mécanismes de gameplay qui m’ont tout de suite parlé. A la fin du générique de la True Ending, j’ai eu l’impression de dire au revoir à des personnages que j’ai accompagné jusqu’au bout de l’aventure. Mais pas adieu, car je compte bien retourner dans cet univers dans lequel je me sens chez moi !

1. Trails of Cold Steel IV – Edition Standard (PS4)

Depuis quelques temps, le store européen de NISA fonctionne en dents de scie. Je vais épargner leur position délicate face au Brexit, mais bien avant cela, j’ai trouvé qu’ils étaient moins organisés qu’il y a quelques années. Peut-être à cause du nombre de commandes en augmentation ? Toujours est-il que le collector du troisième opus ayant été réceptionné quelques jours après la sortie du jeu, pour cause de retard de leur part, je n’ai pas voulu réitérer l’expérience avec le quatrième, que j’attendais avec une impatience capricieuse, et ai donc opté pour l’achat d’une édition standard, afin de profiter du jeu au plus tôt.

Bien qu’étant une édition dite « standard », celle-ci vous réserve quelques bonus. Sous le nom de « Frontline Edition », elle propose en effet un CD avec des pistes musicales, un mini-artbook, ainsi qu’une pochette réversible.

2. Trails of Cold Steel IV – Edition Limitée (PS4)

J’ai reçu l’Edition Limitée du jeu plus de deux semaines après la sortie officielle, ce qui commence à être long ! Cela dit, le contenu, bien que sensiblement plus léger que celui du troisième opus, reste de qualité, et l’on a même droit à un sublime steelbook, peut-être mon préféré des quatre.

A noter qu’à l’heure où j’écris ces lignes, le jeu sera bientôt disponible sur Switch et sera également proposé dans une Edition Limitée.

Je vous invite à découvrir mon Unboxing de Trails of Cold Steel IV : Limited Edition

LES FIGURINES

Altina Orion

Personnage fort apprécié de l’arc Trails of Cold Steel, Altina Orion est l’une des premières figurines de la série, tout du moins possiblement accessible en Europe. Vous pouvez retrouver ses photos sur l’article suivant :

[FIGURINES] Rean Schwarzer (feat. Altina Orion)

Rean Schwarzer

Personnage principal de tout l’artc Trails of Cold Steel, il était inévitable de voir sortir une figurine à l’effigie de Rean Schwarzer. Kotobukiya semble être le principal fabriquant pour les figurines Falcom, si l’on excepte la magnifique Feena d’Ys, fabriquée par Myethos et distribuée par Good Smile Company. Vous pouvez retrouver toutes ses photos sur le même article que la figurine d’Altina, que je remets ci-dessous :

[FIGURINES] Rean Schwarzer (feat. Altina Orion)

LIVRES

The Legend of Heroes : the Illustrations

Il s’agit là d’un artbook, similaire à celui consacré à Ys. Il regroupe notamment les deux premiers arcs, comprenant donc la trilogie de Liberl et l’arc de Crossbell.

L’avenir de la série

Pour The Legend of Heroes, on peut dire que tout va pour le mieux. Malgré le délai de sortie entre le Japon et l’Europe, il faut reconnaître qu’au moins, nous avons la chance de découvrir chaque opus de cette magnifique série. Tout n’est pas parfait, bien sûr, avec la trilogie de Liberl exclusive à la plateforme Steam, alors que le jeu est sorti et ressorti généreusement au Japon sur diverses consoles. De plus, l’arc de Crossbell ne se dévoile à nos yeux que dans sa version d’origine, alors qu’une version Evolution est sortie au Japon, avec des musiques réorchestrées, un opening au format anime, de nouvelles répliques faisant des clins d’yeux à Cold Steel, etc. Mais l’essentiel nous parvient, d’autant plus que pour l’été 2023, sort ma plus grosse attente de ces dernières années : Trails into Reverie, qui se veut être la conclusion des trois arcs sortis.

Pendant ce temps, au Japon, un nouvel arc a commencé sous le nom de Kuro no Kiseki, et si nous n’avons pas encore eu d’annonce officielle pour une sortie chez nous, ils en sont déjà au second opus. On croise les doigts, comme d’habitude, mais l’espoir est désormais permis !

Dès que nous aurons des annonces officielles, je mettrai sans doute ma page à jour, mais pour le moment, je me contente de n’espérer au moins que la sortie d’Hajimari no Kiseki dans nos contrées.

MA COLLECTION TOKYO XANADU

J’ai décidé de vous parler également de Tokyo Xanadu. Bien qu’il ne s’agisse que du seul jeu que je possède de cette autre série de Falcom, je me suis permis de l’ajouter à ma collection. A la base, il appartient à la série Xanadu, qui elle-même un spin-off de Dragon Slayer. Je vais faire simple : je ne connais pas du tout la série, et Tokyo Xanadu en est ma première incursion. Son cas est d’ailleurs un peu à part à mon sens :

Si Falcom ne produit pas de vitrines technologiques, il faut reconnaître que Tokyo Xanadu est loin d’être l’une de ses plus belles productions, même la direction artistique paraît peu inspirée. On a même l’impression que le chara-design se contente de cloner les personnages de Trails of Cold Steel (Asuka, on est d’accord que c’est Alisa ? Et franchement, que fiche Towa ici ? On a compris que c’est une Towa d’un monde alternatif, mais…c’est vraiment déterminant, ça ?) et pourtant, ils ont réussi à attribuer au héros un charisme d’huître. C’est quand même très étonnant de la part de la même maison qui créé des protagonistes comme Adol Christin ou Rean Schwarzer (pour citer les rôles principaux des derniers jeux sortis), et dont chaque jeu apporte son lot de personnages cultes superbement chara-designés. Etrange !

En outre, il s’agit d’un A-RPG qui n’arrive pas à la cheville d’Ys, son interface s’inspire de Trails of Cold Steel, tout comme ses musiques, bien que l’on soit très loin d’en atteindre l’excellence, et puis on ressent un côté Persona low cost dans sa progression, avec le concept d’alternance entre l’école et les donjons, qui sont carrément dans un monde alternatif. Bonjour le dépaysement !

Et pourtant, derrière ces défauts bien apparents se cache un véritable potentiel, et on finit même par accrocher. Le gameplay est plus subtil qu’il n’y paraît, et même s’il n’est pas aussi fluide qu’un Ys, il propose de nombreuses possibilités et les coups spéciaux sont plutôt bien faits. La musique fait tout le même le café, tout comme l’histoire qui nous réserve tout de même de belles surprises. Et même si le héros en soi n’est pas le personnage le plus intéressant, tous les autres sont bien développés et bénéficient eux, d’un chara-design respectable.

Donc oui, malgré les défauts que j’ai énoncé -et qui m’énervent ! je le confesse : j’aime beaucoup Tokyo Xanadu, et je prends toujours beaucoup de plaisir à le parcourir. C’est un peu comme si je me sentais chez moi, avec un peu d’Ys, un peu de Cold Steel, et un gameplay certes classique, mais qui fonctionne parfaitement. J’espère que Falcom tiendra parole et arrivera à en faire une nouvelle franchise, car je sens que s’il y a une suite, elle fera mouche !

1. Tokyo Xanadu – Edition Limitée (PSV)

A la base, j’avais trouvé cette édition en import US dans un magasin parisien, et j’avais découvert à l’époque que le jeu était déjà sorti aux US au format physique. J’en avais beaucoup entendu parler et il m’intéressait déjà, et pourtant j’ignorais à l’époque qu’il s’agissait d’un jeu Falcom.

J’ignorais tout simplement à quel point Falcom allait impacter ma vie de joueur.

2. Tokyo Xanadu Ex+ – Edition Limitée (PS4)

Le jeu est sorti sur PS4 sous l’appellation Tokyo Xanadu Ex+ quelques années plus tard, proposant un simple lissage HD (qui passe beaucoup mieux que le portage de Memories of Celceta), mais surtout du contenu inédit, notamment de nouveaux donjons. Le Collector est sous blister pour le moment, mais je pense faire un jour un article unboxing dessus, car le contenu qu’il propose est plutôt intéressant et généreux.

GOODIES

Enfin, je vous propose ici quelques photos de goodies que j’ai soit acheté, soit gagné par suite d’un concours.

1. Série Ys : Pin Box

Le store Pin Box propose de beaux pin’s très joliment exposés dans leur emballage, et quelques unes de ses collections sont consacrées à Falcom. Les premiers à être sortis sont les Pin’s d’Ys VIII (les prochains seront ceux d’Ys Origin), et comme vous avez pu le voir, je les ai pris tous les trois.

2. The Legend of Heroes : Pin Box.

Seconde série de pin’s disponibles sur le store Pin Box, celle-ci est consacrée à la saga The Legend of Heroes, et compte cinq Pin’s différents.

Il me reste encore une grande quantité de pin’s à ajouter, je vais tâcher de les lister au fur et à mesure à l’avenir.

3. The Legend of Heroes – Trails of Cold Steel III : le Clear File dédicacé.

J’ai l’immense joie d’avoir été tiré au sort, suite à un concours organisé par l’équipe de Koch Media, et qui m’a permis de remporter ce magnifique Clear File dédicacé par Monsieur Toshihiro Kondo, Président de Falcom. Certes, j’aurais aimé pouvoir le rencontrer en personne et obtenir directement son autographe, mais les statistiques n’étant pas de mon côté pour favoriser une telle rencontre, de gagner un tel lot a été pour moi une belle opportunité que je me permets d’afficher ici, non sans une égoïste fierté.

Un mot pour la fin

Ma page prend fin ici. Si vous avez pris le temps de tout lire ou plus simplement d’en apprécier les photos, je vous en remercie. Il m’a fallu beaucoup de temps entre les photos et la rédaction, et j’espère vous avoir apporté quelques informations utiles qui pourraient, pourquoi pas, vous avoir donné envie de découvrir ces licences ? Ou si vous les connaissez déjà, j’espère vous avoir donné envie d’y replonger, tout simplement.

Cette page sera amenée à évoluer et à connaître des mises à jour, notamment avec l’arrivée de nouveaux articles ou de nouvelles acquisitions consacrés aux jeux Nihon Falcom.

Bien à vous,

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